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Nutrition minérale des plantes

Formation pour les professionnels

Dans un contexte de développement de l’agroécologie

Nutrition minérale des plantes

Formation

La gestion raisonnée de la nutrition des plantes consiste à trouver le meilleur compromis entre les exigences de productions et celles liées aux atteintes à l’environnement : pollutions diffuses eau et air, coûts énergétiques, bilans C, …
A l’issue de la formation, les apprenants posséderont les clés de compréhension des méthodes de diagnostic de fertilité sur des sols. Ils auront également appris les bases des méthodes de raisonnement de la fertilisation, et ses modalités pratiques.

À qui s’adresse cette formation ?

  • Agriculteurs
  • Conseillers
  • Prescripteurs
  • Ingénieurs
  • Enseignants
  • Administratifs
  • Techniciens

Prérequis

  • Connaissances de base en :
  • chimie,
  • biologie,
  • règlementation environnementale.

Contenus et objectifs

Objectifs de la formation

  • Comprendre les cycles biogéochimiques des minéraux N et P, K et les enjeux associés,
  • Acquérir les méthodes de raisonnement de la fertilisation (diagnostic, préconisations),
  • Raisonner les apports des différentes matières fertilisantes,
  • Comprendre l’intérêt et les limites des associations de cultures dans l’accès aux différentes formes de minéraux,
  • Connaître les propriétés et les modes d’actions des biostimulants.

Programme de la formation

• Jour 1 : Bases de la fertilisation

– Bases scientifiques du raisonnement de la fertilisation des éléments majeurs,
– État des lieux des teneurs en minéraux dans les sols agricoles français,
– Les engrais et la guerre : pistes pour l’autonomie azotée,
– Problématique du Cadmium dans les engrais phosphatés.

• Jour 2 : Fertilisation, carbone et activité biologique des sols

– Détermination de la valeur agronomique des matières fertilisantes. Cas des digestats de méthanisation. Visite,
– Séquestration du carbone dans les sols, et dispositif «Label Bas carbone»,
– Indicateurs biologiques de qualité des sols,
– Décarbonation de la fertilisation.

• Jour 3 : Leviers agroécologiques
– Impacts technico-économiques de l’introduction de légumineuses dans les rotations,
– Apport des couverts d’interculture à la nutrition des plantes,
– État des connaissances sur la nutrition des plantes à partir de roches broyées.

Informations techniques

Modalité

Présentiel

Nombre de stagiaires

de 4 à 12

Format et lieu de la formation

Bordeaux Sciences Agro, Gradignan (33)

Méthodes pédagogiques

Encadrement pédagogique

Apports théoriques, visite de site (fabrication de matières (fabrication de matières fertilisantes), exercices (PPF, interprétation anlyses de terre)

Enseignants

Contact et inscription

Modalités de financement

Plan de développement des compétences | OPCO | France Travail | Financement personnel

Contact administratif

Inscriptions et financements

Agrivoltaïsme : concilier production agricole et énergétique

Formation pour les professionnels

Vous souhaitez comprendre et accompagner le développement de l’agrivoltaïsme ? Bordeaux Sciences Agro, en partenariat avec AgriPV Solutions, propose une formation pour maîtriser les enjeux de cette innovation.

Agrivoltaïsme : concilier production agricole et énergétique

Formation

Face aux défis énergétiques et climatiques, l’agrivoltaïsme apparaît comme une solution innovante permettant de concilier production agricole et production d’électricité renouvelable. Cette approche soulève toutefois de nombreux enjeux : impacts sur les cultures et les sols, contraintes réglementaires, viabilité économique et acceptabilité sociale. Il devient donc essentiel pour les professionnels du secteur agricole et énergétique de comprendre les principes de l’agrivoltaïsme, d’en mesurer les opportunités comme les limites. Cette formation offre une forte sensibilisation et permet d’acquérir les notions essentielles pour en assurer un déploiement harmonieux et durable. Cette formation a pour ambition de renforcer les notions-clé du volet agricole des projets.

À qui s’adresse cette formation ?

  • Chefs de projets en agrivoltaïsme
  • Cadres dirigeants d’exploitations agricoles
  • Conseillers agricoles (banques, chambres d’agriculture)
  • Ingénieurs agronomes en reconversion

Prérequis

  • Avoir des notions de base en agronomie et/ou en gestion de projets énergétiques

Contenus et objectifs

Objectifs de la formation

  • Participer au déploiement harmonieux de l’agrivoltaïsme dans le respect des productions agricoles
  • Apporter les éléments de compréhension du système agricole dans le cadre de projets photovoltaïques
  • Mieux comprendre les contraintes règlementaires imposées à l’agrivoltaïsme
  • Aider les opérateurs à mieux anticiper les effets des panneaux sur les composantes de la production agricole et de l’environnement

Programme de la formation

Jour 1

• Partie 1 : État des lieux de l’agrivoltaïsme en France en 2024
– Présentation des enjeux et des différents acteurs impliqués
– État des lieux de la réglementation pour les différents acteurs
– Place de l’AgriPV dans les EnR produites par l’agriculture

• Partie 2 : L’essentiel de l’agronomie : maintenir les cultures en agrivoltaïsme
– Besoins des plantes : fertilité des sols, nutrition hydrique, besoins en énergie radiative
– Besoins de l’élevage
– Contraintes de l’exploitant : machinisme, conduite des cultures
– Techniques pour favoriser la co-activité

Jour 2

• Partie 3 : Impacts des installations photovoltaïques sur les sols, les plantes, les animaux et la biodiversité
– Méthodes de mesures
– Principaux résultats de la bibliographie
– Présentation du Pôle National de Recherche en AgriPV
– Tour d’horizon des installations et démonstrateurs
– Tour d’horizon des initiatives connues et de la recherche

 • Partie 4 : Visite d’une exploitation et/ou de l’unité expérimentale sur site

Jour 3

• Partie 5 : Aspects économique, juridiques, fiscaux et financiers des projets agrivoltaïques

Informations techniques

Modalité

Présentiel

Nombre de stagiaires

de 6 à 50

Format et lieu de la formation

Bordeaux Sciences Agro, Gradignan (33) et visite terrain

Langue

Français

Méthodes pédagogiques

Encadrement pédagogique

Cours en présentiel, connaissances et cas pratiques, visite d’exploitation

Suivi et évaluation

Test de positionnement (niveau, attente), évaluation de l’atteinte des objectifs, questionnaire de satisfaction

Enseignants

Contact et inscription

Modalités de financement

Plan de développement des compétences | OPCO | France Travail | Financement personnel

Contact administratif

formco

Pierre Gastou

“Dès le début de mes études supérieures, attiré par l’enseignement et la recherche, j’ai envisagé une poursuite en thèse”

Pierre Gastou - Thèse en agronomie – Université de Bordeaux | INRAE UMR SAVE

Agroécologie Diplôme d'ingénieur

Parcours

Après un baccalauréat scientifique, j’ai suivi deux ans de cycle préparatoire aux grandes écoles au sein du parcours CPBx de l’Université de Bordeaux, avec une spécialisation en biologie. J’ai ensuite intégré le cursus ingénieur agronome de Bordeaux Sciences Agro (2019–2022), où j’ai choisi d’opter pour la spécialisation AGROGER. Cette option m’a offert une vision large et multidisciplinaire du fonctionnement des agroécosystèmes et des enjeux de durabilité qui se posent à l’agriculture d’aujourd’hui et de demain. De plus, elle ouvre des portes vers la poursuite en doctorat de part les thématiques abordées et la présence de nombreux chercheurs et d’enseignants-chercheurs parmi les intervenants. Attiré depuis le début de mes études supérieures par l’idée de poursuivre en thèse, j’ai réalisé mes deux stages longs (2A et 3A) dans des laboratoires de recherche publique, pour valider mon intérêt et commencer à me forger un réseau académique. Mon stage de deuxième année (2021) s’est déroulé au sein de l’UMR SAVE (INRAE Bordeaux) où j’ai contribué à l’évaluation d’un produit biostimulant appliqué à la vigne. Mon stage de fin d’étude (2022) s’est déroulé au sein de l’UMR Ecophysiologie et Génomique fonctionnelle de la vigne (EGFV, INRAE Bordeaux), au sein de laquelle j’ai caractérisé le déterminisme génétique de traits d’intérêt pour la sélection des porte-greffes de vigne. Conforté dans mon envie de poursuivre en thèse, j’ai obtenu une bourse au mérite lors du concours de l’Ecole Doctorale Sciences et Environnements (Université de Bordeaux, juin 2022) sur un sujet de thèse ouvert au sein de l’UMR SAVE et porté par Chloé DELMAS (directrice de recherche INRAE).

Sujet de thèse

« Sensibilité de la vigne à l’esca : exploration des mécanismes sous-jacents sur une gamme de cépages par une approche de physiopathologie » Mes travaux de thèse avaient pour objectifs de décrire la sensibilité à l’esca et au dépérissement d’une gamme de cépages de vigne cultivée, d’identifier des traits variétaux associés à la sensibilité à l’esca et de comparer la réponse à l’esca de cépages de sensibilités contrastées. Nous avons mis en œuvre une approche intégrative combinant physiologie et pathologie végétales. En s’appuyant sur le dispositif en jardin commun VitAdapt (géré par l’UMR EGFV), nous avons suivi l’expression de l’esca, le fonctionnement physiologique de la vigne et les propriétés de son microbiome sur 46 cépages cultivées dans des conditions homogènes. Au cours de ma thèse, j’ai également eu l’opportunité de présenter mes travaux lors de nombreuses conférences françaises et internationales, de m’investir dans le fonctionnement de mon laboratoire de recherche, et de donner 72h de TD à l’Université de Bordeaux mais aussi à Bordeaux Sciences Agro (8h en 3A AGROGER).

Motivations

Dès le début de mes études supérieures, attiré par l’enseignement et la recherche, j’ai envisagé une poursuite en thèse. Ce désir s’est trouvé conforté par mes nombreux échanges avec les enseignantschercheurs de ma classe préparatoire, puis de Bordeaux Sciences Agro. J’ai ensuite testé ma motivation à l’épreuve de deux stages en recherche, me confirmant toute l’envie que j’avais de me dédier pendant trois ans à une thématique de recherche. Enfin, la motivation finale pour me lancer a été l’adéquation entre un sujet qui éveillait ma curiosité et mon intérêt, et une bonne connexion humaine avec ma directrice de thèse et les membres de l’unité. Cela a créé un cadre favorable et stimulant, indispensable pour une expérience de thèse réussie. La thèse a cela de particulier et d’enrichissant qu’elle est une expérience professionnelle permettant de contribuer personnellement et significativement à un programme de recherche, tout en restant constamment dans une posture d’apprentissage (suivi de formations, découverte de l’enseignement…).

Complémentarité et avantage du statut ingénieur-docteur :

Je considère que le statut d’ingénieur-docteur constitue un atout majeur dans un monde professionnel très compétitif. Le parcours ingénieur agronome offre au jeune chercheur une ouverture multidisciplinaire, une compréhension des enjeux socio-économiques des filières agricoles et de la gestion de l’environnement. La thèse renforce l’autonomie, la rigueur scientifique et les aptitudes à communiquer de l’ingénieur. Cela dessine une complémentarité bénéfique, tant pour poursuivre une carrière scientifique en restant connecté aux enjeux locaux et globaux, que pour revenir travailler dans le transfert ou le conseil vers le milieu professionnel en ayant acquis la capacité de synthétiser des données complexes et de dialoguer avec des acteurs hétérogènes.

Perspectives

Les résultats de ma thèse ont déjà été valorisés sous forme d’articles scientifiques et techniques et de communication devant un public de scientifiques ou de professionnels de la filière viti-vinicole. Ils continueront de l’être au cours des prochains mois, délivrant aux pathologistes et physiologistes des connaissances théoriques sur la réponse de la vigne aux maladies, et à la filière viti-vinicole un bagage scientifique pour appuyer le choix et la sélection du matériel végétal, dans un contexte où les maladies du bois sont une problématique majeure dans de nombreux bassins viticoles. Sur le plan personnel, être diplômé d’une thèse (niveau Bac+8) me permet d’envisager une poursuite de carrière en recherche académique (sur la vigne mais aussi d’autres modèles végétaux), via un postdoctorat (chercheur contractuel) et/ou en présentant les concours de la fonction publique (maitre de conférences à l’Université ou en école d’agronomie ; chargé de recherche INRAE ou CNRS). Mon double cursus ingénieur-docteur et ma collaboration étroite avec les acteurs de terrain me permettent également d’envisager des postes dans des organismes de production (e.g. chargé de R&D en domaine viticole), de conseil (chambre d’agriculture, consultant…) ou de transfert (IFV, Vitinnov…).

Liens utiles

Me contacter pour échanger sur la thèse : pg3310@orange.fr
Consulter ma thèse en ligne : https://theses.hal.science/tel-05410937
UMR SAVE : https://sante-agroecologie-vignoble.bordeaux-aquitaine.hub.inrae.fr/
UMR EGFV : https://egfv.bordeaux-aquitaine.hub.inrae.fr/

Tous les témoignages

Noémie Bataille
“Comprendre les pratiques agricoles pour mieux préserver la biodiversité ”

Noémie Bataille - Chargée d'études biodiversité | Institut de l'élevage

Alix Vaneecloo
“J’étudie le pollen allergisant d’une graminée et son adaptation dans le contex (...)”

Alix Vaneecloo - Doctorante en Biologie végétale | CNRS

Pol-Antoine Aubel
“Je ressors de cette expérience avec une motivation renforcée pour la recherche ”

Pol-Antoine Aubel - Étudiant du Parcours Recherche

Chef de culture

Chef de culture

Agroécologie

Missions générales du poste

Le Chef de culture encadre et organise le travail au sein d’une exploitation agricole spécialisée (vigne, verger, maraîchage sous serre, grandes cultures, etc.). Il veille à la bonne conduite des cultures, au respect des cahiers des charges et à l’atteinte des objectifs de production, en lien direct avec le chef d’exploitation ou la direction technique. Ses missions comprennent :

  • Planifier et superviser les travaux culturaux (préparation du sol, plantation, taille, traitement, irrigation, récolte…).
  • Encadrer, former et animer les équipes permanentes et saisonnières sur le terrain.
  • Gérer les intrants (semences, engrais, produits phytosanitaires) et les équipements agricoles.
  • Assurer le suivi agronomique des cultures : état sanitaire, rendements, calendrier d’intervention.
  • Veiller au respect des normes de sécurité, d’hygiène et de qualité (certifications, traçabilité).
  • Participer à l’optimisation technico-économique de l’exploitation, en lien avec le responsable d’exploitation ou l’agronome.

Structures d’exercice du métier

Le Chef de culture exerce dans des exploitations agricoles professionnelles, de tailles variées, dans des contextes parfois très techniques ou spécialisés :

  • Domaines viticoles
  • Exploitations arboricoles
  • Exploitations maraîchères en plein champ ou sous serre (bio ou conventionnel)
  • Exploitations sous contrat avec des coopératives ou des groupements de producteurs
  • Stations expérimentales ou fermes pilotes
  • Exploitations agricoles de lycées ou d’établissements d’enseignement agricole

Formations pour accéder à ce métier

Formation initiale

Spécialisation – Viticulture-Œnologie
Spécialisation – Viticulture-Œnologie

La spécialisation Viticulture-Œnologie vise à former des conseillers ou gestionnaires de la production pour les différen (...)

Diplôme d'ingénieurCertificats de spécialité

Spécialisation – Gestion des ressources et de l’environnement
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Green : le parcours des ingénieurs agronomes vers l’expertise environnementale ! La spécialisation Gestion des ressource (...)

Diplôme d'ingénieurCertificats de spécialité

Chargé d’expérimentations

Chargé d’expérimentations

Agroécologie

Missions générales du poste

Le Chargé d’expérimentations conçoit, met en œuvre et suit des essais agronomiques en conditions réelles afin d’évaluer des pratiques, des variétés, des intrants ou des équipements. Il travaille en lien avec les équipes techniques, les agriculteurs partenaires et les structures de recherche ou de développement. Ses missions principales sont :

  • Participer à la définition des protocoles expérimentaux en lien avec les objectifs du projet (comparaison de produits, itinéraires techniques, nouvelles pratiques…).
  • Installer, suivre et entretenir les dispositifs d’essai (préparations, semis/plantations, traitements, notations, récolte…).
  • Collecter des données agronomiques (croissance, rendement, état sanitaire, qualité, etc.)
  • Analyser et valoriser les résultats : traitement statistique, rédaction de rapports techniques ou de publications internes.
  • Travailler en lien avec les agriculteurs, les techniciens de terrain, les partenaires institutionnels ou industriels.
  • Assurer une veille technique et participer à l’évolution des protocoles expérimentaux.

Structures d’exercice du métier

Le Chargé d’expérimentations peut exercer son activité au sein de nombreuses structures liées à la recherche appliquée et au développement agricole :

  • Instituts techniques agricoles
  • Chambres d’agriculture
  • Fabricants ou distributeurs d’intrants agricoles
  • Laboratoires privés ou centres de recherche
  • Coopératives ou groupements de producteurs
  • Start-ups ou entreprises de services R&D pour l’agriculture

Formations pour accéder à ce métier

Formation initiale

Spécialisation – Agroécologie et gestion des ressources
Spécialisation – Agroécologie et gestion des ressources

L’agroécologie, un cadre pour la transition des systèmes de production agricoles ! La spécialisation “Agroécologie et ge (...)

Diplôme d'ingénieurCertificats de spécialité

Spécialisation – AgroTIC
Spécialisation – AgroTIC

Le numérique au service de l’agronomie et de l’environnement.

Diplôme d'ingénieurCertificats de spécialité

Spécialisation – Viticulture-Œnologie
Spécialisation – Viticulture-Œnologie

La spécialisation Viticulture-Œnologie vise à former des conseillers ou gestionnaires de la production pour les différen (...)

Diplôme d'ingénieurCertificats de spécialité

Animateur qualité de l’eau

Animateur qualité de l’eau

Agroécologie

Missions générales du poste

L’Animateur qualité de l’eau coordonne les actions mises en place pour protéger les captages d’eau potable vis-à-vis des pollutions diffuses d’origine agricole (nitrates, phytosanitaires, etc.). Il anime des démarches territoriales avec les agriculteurs, les collectivités et les partenaires techniques pour favoriser l’évolution des pratiques agricoles vers des systèmes plus durables. Ses missions principales sont :

  • Animer des programmes de protection de la ressource en eau sur les aires d’alimentation de captages ou les zones à enjeu.
  • Co-construire avec les agriculteurs et les partenaires des diagnostics de pratiques agricoles et des plans d’action volontaires.
  • Accompagner le changement de pratiques agricoles (réduction des intrants, diversification, agriculture biologique, couverts végétaux…).
  • Suivre les indicateurs de qualité de l’eau (analyses, données de surveillance) et rendre compte aux partenaires (agence de l’eau, collectivités, services de l’État…).
  • Participer à la recherche de financements  et à la gestion administrative des projets.

Structures d’exercice du métier

Ce métier s’exerce dans des structures engagées dans la gestion de la ressource en eau, en lien étroit avec les acteurs agricoles :

  • Chambres d’agriculture
  • Collectivités territoriales (syndicats d’eau, communautés de communes, métropoles…)
  • Agences de l’eau ou opérateurs publics de bassin
  • Associations de protection de l’environnement ou de gestion de bassins versants
  • Bureaux d’études spécialisés dans l’eau et l’agriculture
  • Organismes agricoles engagés dans des démarches agro-environnementales

Formations pour accéder à ce métier

Formation initiale

Spécialisation – Agroécologie et gestion des ressources
Spécialisation – Agroécologie et gestion des ressources

L’agroécologie, un cadre pour la transition des systèmes de production agricoles ! La spécialisation “Agroécologie et ge (...)

Diplôme d'ingénieurCertificats de spécialité

Chargé d’étude en agrivoltaïsme

Chargé d’étude en agrivoltaïsme

Agroécologie

Missions générales du poste

Le Chargé d’étude en agrivoltaïsme conçoit, évalue et accompagne des projets combinant production agricole et production d’énergie solaire sur une même parcelle. Il analyse la faisabilité technique, agronomique, économique et réglementaire des projets, en lien avec les exploitants agricoles, les collectivités, les développeurs photovoltaïques et les acteurs du foncier. Ses principales missions sont :

  • Réaliser des études de faisabilité : analyse des sols, des productions agricoles, des besoins des exploitants, du gisement solaire et des contraintes réglementaires.
  • Concevoir des scénarios d’aménagement cohérents entre les objectifs de production agricole et énergétique.
  • Évaluer les impacts agronomiques, techniques et économiques des systèmes agrivoltaïques (ombrage, accessibilité, productivité, etc.).
  • Participer au montage de projets avec les partenaires : développeurs solaires, coopératives, chambres d’agriculture, collectivités.
  • Rédiger des rapports, cartographies, notices techniques ou dossiers réglementaires.
  • Contribuer à des projets de recherche, d’expérimentation ou d’évaluation du retour d’expérience sur le terrain.

Structures d’exercice du métier

Le Chargé d’étude en agrivoltaïsme travaille dans des structures à l’interface entre énergie, agriculture et aménagement du territoire :

  • Bureaux d’études en énergies renouvelables ou en aménagement rural
  • Développeurs photovoltaïques spécialisés dans les projets agricoles
  • Chambres d’agriculture ou instituts techniques
  • Agences ou collectivités locales engagées dans la transition énergétique
  • Coopératives ou associations agricoles partenaires de projets solaires
  • Entreprises du secteur agri-tech ou ingénierie agroénergétique

Formations pour accéder à ce métier

Formation initiale

Spécialisation – AgroTIC
Spécialisation – AgroTIC

Le numérique au service de l’agronomie et de l’environnement.

Diplôme d'ingénieurCertificats de spécialité

Conseiller grandes cultures

Conseiller grandes cultures

Agroécologie

Missions générales du poste

Le Conseiller grandes cultures accompagne les agriculteurs dans l’optimisation technico-économique et agro-environnementale de leurs systèmes de production. Il apporte un appui individuel ou collectif sur les pratiques culturales, l’organisation des assolements, la gestion des intrants, la transition agroécologique, la réglementation ou encore la stratégie d’exploitation. Ses missions incluent :

  • Réaliser des diagnostics de culture et des suivis de parcelles (maladies, adventices, rendements, qualité…).
  • Proposer des conseils personnalisés sur les itinéraires techniques (semis, fertilisation, irrigation, protection des cultures…).
  • Animer des groupes d’agriculteurs, des formations, des essais ou des démonstrations sur le terrain.
  • Participer à la diffusion de références techniques et à la rédaction de bulletins, comptes rendus ou fiches conseil.
  • Intégrer les enjeux réglementaires, économiques et environnementaux dans ses préconisations.
  • Éventuellement, participer à la transition numérique des exploitations (outils d’aide à la décision, outils de traçabilité…).

Structures d’exercice du métier

Le Conseiller grandes cultures peut exercer dans diverses structures d’accompagnement agricole :

  • Chambres d’agriculture
  • Coopératives agricoles
  • Négoces agricoles
  • Centres de gestion ou associations de développement agricole
  • Instituts techniques ou organismes de recherche appliquée
  • Cabinets de conseil privés
  • Organisations de producteurs ou groupements d’intérêt économique et environnemental (GIEE)

Formations pour accéder à ce métier

Formation initiale

Spécialisation – Agroécologie et gestion des ressources
Spécialisation – Agroécologie et gestion des ressources

L’agroécologie, un cadre pour la transition des systèmes de production agricoles ! La spécialisation “Agroécologie et ge (...)

Diplôme d'ingénieurCertificats de spécialité

Spécialisation – Gestion des ressources et de l’environnement

Diplôme d'ingénieurCertificats de spécialité

Green : le parcours des ingénieurs agronomes vers l’expertise environnementale ! La spécialisation Gestion des ressources et de l’environnement forme des ingénieurs agronomes compétents pour évaluer et traiter des questions environnementales à l’aide d’approches et d’outils variés : sciences du sol, écologie, hydrologie, analyse paysagère, cartographie, études d’impact, droit de l’environnement, etc.

Spécialisation – Gestion des ressources et de l’environnement

Présentation

Ces ingénieurs savent mettre en relation les potentialités des milieux, les risques et les enjeux environnementaux pour une gestion raisonnée et durable des espaces naturels et agricoles. La formation est réalisée en collaboration avec Bordeaux INP – ENSEGID (École nationale supérieure en environnement, géoressources et ingénierie du développement durable). Les ingénieurs agronomes “Green” abordent les espaces naturels et agricoles par l’entrée environnementale. Ils participent à l’amélioration de la connaissance des milieux physiques – sol, eau, relief, paysage… – et sont capables d’évaluer les potentialités naturelles de production de ceux-ci.

Les + de la formation

  • Des approches multidisciplinaires de la gestion des ressources environnementales : sciences du sol, écologie, hydrologie, paysage, droit, urbanisme
  • Une large part de la formation consacrée à un projet de groupe répondant à une demande professionnelle complète et ambitieuse
  • Pratique de la conduite de projet et de l’animation d’équipe
  • Près de la moitié des intervenants issus du monde professionnel
  • Une double compétence agronomie environnement garantissant un taux élevé d’embauche dès l’obtention du diplôme

Contenu

Parcours pédagogique

  • Gestion des ressources naturelles et environnementales
  • Études d’impact et acteurs de la gestion environnementale
  • Cartographie, télédétection et bases de données spatialisées
  • Préparation à l’emploi, communication écrite et orale

Pré-spécialisation Gestion intégrée des agrosystèmes et des paysages
1 semestre (3 mois)

13 semaines de formation destinées à fournir un socle de connaissances scientifiques sur les relations entre pratiques agricoles et environnement

Stage de pré-spécialisation – 3 mois

Spécialisation Gestion des ressources et de l’environnement
– 2 semestres (6 mois)

Spécialisation alternant unités pédagogiques thématiques et un projet de groupe dans un cadre professionnel – 8 semaines

Stage de pré-spécialisation – 6 mois
Soutenance du mémoire de fin d’études

Exemples de projets pré-professionnels de groupe

  • Impacts du changement climatique sur l’agriculture et la ressource en eau. Étude prospective à l’échelle du département de la Dordogne (Chambre d’agriculture et préfecture de la Dordogne)
  • Création d’un guide méthodologique pour la prise en compte des milieux humides dans les projets de territoire du SAGE Estuaire de la Gironde et milieux associés (SMIDDEST)
  • Adaptation des pratiques agricoles pour pérenniser l’hivernage des grues cendrées dans le Parc naturel régional des landes de Gascogne.

Secteurs d’activité et types d’emplois

Secteurs d’activités

  • bureaux d’études et de conseil (écologie, urbanisme)
  • organismes agricoles ou para-agricoles (Chambres d’agriculture)
  • associations, syndicats de rivières, des eaux, de bassins
  • collectivités locales (conseils départementaux et régionaux, parcs naturels régionaux)
  • établissements publics (ONCFS, ONF)
  • organismes de recherche et de développement
  • groupes industriels (Syngenta, Véolia, Bouygues, Suez, Notus, Valorem)

Types d’emploi

Chargé d’études/de mission : zones humides, agri-environnement, qualité des eaux et captages, espaces naturels, biodiversité, érosion…
Chef de projet : géomatique, énergies renouvelables, Trames vertes et bleues, plan d’actions phyto, études d’impact
Ingénieur de recherche : bases de données sols, plan écophyto, gestion des eaux, sites et sols pollués

Enseignants

Témoignages

Eva Fournier
“Échanger avec les agriculteurs et construire avec eux leur projet agricole ”

Eva Fournier - Agronome | ABO Energy

Alix Vaneecloo
“J’étudie le pollen allergisant d’une graminée et son adaptation dans le contex (...)”

Alix Vaneecloo - Doctorante en Biologie végétale | CNRS

Emma Dupuis
“À travers chacune de mes missions, je contribue concrètement à la transition écologique ”

Emma Dupuis - Chargée d'études environnementales | Artelia

Spécialisation – Agroécologie et gestion des ressources

Diplôme d'ingénieurCertificats de spécialité

L’agroécologie, un cadre pour la transition des systèmes de production agricoles ! La spécialisation “Agroécologie et gestion des Ressources” forme des agronomes pour les productions végétales durables. Elle vise à répondre à un marché de l’emploi en demande de cadres techniques spécialistes de la conduite agroécologique des cultures et de la transition des systèmes agricoles.

Spécialisation – Agroécologie et gestion des ressources

Présentation

Par l’association de l’agronomie, de la santé des plantes et de l’écologie, par leur application à de nombreux modèles de production et par l’analyse à différentes échelles (de la parcelle au bassin de production), l’enseignement proposé forme des spécialistes dotés d’une large palette de compétences. L’adossement de la formation à plusieurs équipes de recherche agronomique et l’analyse des processus d’innovation technique en agriculture contribuent à former des cadres innovants, capables d’accompagner le changement des pratiques agricoles. Les étudiants formés développent une capacité d’interaction avec les différents acteurs de la production végétale, ce qui les rend rapidement employables et acteurs de l’évolution des systèmes agricoles.

Les + de la formation

  • Une formation en agroécologie fondée sur les travaux de recherche les plus récents, en prise avec les réalités du terrain
  • Une diversité de méthodes pédagogiques : cours, études de cas, mises en situation, témoignages, visites de terrain, travaux collectifs en réponse à une commande d’entreprises
  • De nombreux modèles végétaux développés – grandes cultures, arboriculture, maraîchage, viticulture, systèmes fourragers
  • Une formation professionnalisante, garantissant un taux élevé d’embauche et une poursuite en doctorat facilitée par la nature des problématiques abordées
  • Un enrichissement humain permanent

Certificat de spé

Cette formation est également ouverte à d’autres publics que les étudiants ingénieurs agronomes

  • Jeune diplômé de niveau master 2 souhaitant développer des compétences recherchées par les acteurs de la filière
  • Public adulte ayant occupé ou occupant un poste d’encadrement, justifiant trois ans d’expérience professionnelle et visant un développement de compétences dans le cadre d’un parcours professionnalisant

Contenu

Quelques chiffres…

  • Bonne compréhension des enjeux relatifs à la transition agroécologique
  • Équilibre entre ancrage dans le terrain et solide culture scientifique
  • Ouverture d’esprit
  • Capacité à gérer des problèmes complexes

Parcours pédagogique

La formation, organisée en modules, aborde six champs thématiques dans une perspective agroécologique :

  • Introduction à l’agroécologie : fondements scientifiques et cas pratiques
  • Gestion de la santé des plantes
  • Gestion de l’eau et des éléments minéraux
  • Conception de systèmes techniques agricoles
  • Transition des systèmes agricoles et conseil
  • Outils de l’ingénieur : gestion de projet, statistiques, communication, langues (en continu)

Pré-spécialisation Gestion des ressources et de l’environnement
1 semestre (3 mois)

Module destiné à former un socle de connaissances scientifiques sur la diversité du vivant, la géomatique, les relations entre pratiques agricoles et environnement. Le semestre se termine par un module d’analyse de l’agriculture biologique, vue comme un possible prototype d’agriculture durable.

Stage de pré-spécialisation – 3 mois

Spécialisation Agroger
– 2 semestres (6 mois)

Module associant agronomie, santé des plantes, écologie et apports de sciences humaines et sociales (21 semaines). Le semestre inclut également la conduite d’un projet collectif réalisé sur six semaines, en réponse à la demande d’un commanditaire extérieur.

Stage de pré-spécialisation – 6 mois
Soutenance du mémoire de fin d’études

Secteurs d’activité et types d’emplois

Secteurs d’activités

  • Conseil
  • Recherche & développement
  • Agrofournitures
  • Recherche
  • Installation en exploitation agricole

Types d’emploi

  • Ingénieur chargé d’étude en expérimentation et développement
  • Consultant et conseiller agricole
  • Ingénieur chargé de production
  • Animateur de projets
  • Chercheurs : ingénieur et chargé de recherche après une poursuite en doctorat

Métiers

Animateur qualité de l’eau
Animateur qualité de l’eau

L’Animateur qualité de l’eau coordonne les actions mises en place pour protéger les captages d’eau potable vis-à-vis des (…)

Agroécologie

Chargé d’expérimentations
Chargé d’expérimentations

Le Chargé d’expérimentations conçoit, met en œuvre et suit des essais agronomiques en conditions réelles afin d’évaluer (…)

Agroécologie

Conseiller grandes cultures
Conseiller grandes cultures

Le Conseiller grandes cultures accompagne les agriculteurs dans l’optimisation technico-économique et agro-environnement (…)

Agroécologie

Alternance

Parcours en 3 ans

La spécialisation Agroécologie et gestion des ressources peut être suivie en apprentissage durant toute la durée du cycle ingénieur, pour les candidats ayant réussi le concours d’entrée à l’école par la voie Apprentissage du service des concours agronomiques et vétérinaires.

Ouverte aux titulaires d’un BTS, BUT 2 ou 3 ou d’une Licence professionnelle (issu d’un Bac général, technologique ou professionnel) à l’entrée en formation.

Le rythme d’apprentissage est de 65 semaines en centre de formation et de 91 semaines en entreprise.

Une mobilité internationale de 4 semaines minimum est obligatoire.

Parcours en 1 an

  • Prérequis : Elève ingénieur-agronome en formation initiale ayant validé les semestres 5 à 8 à Bordeaux Sciences Agro ou dans une école d’ingénieur partenaire
  • Durée de la formation : 13 mois (contrat de travail de 1740 h)
  • Période de formation : sept. n à sept. n+1
  • Action de formation = 399 h
  • Lieux de formation : Bordeaux Sciences Agro à Gradignan

Service Alternance

Enseignants

Témoignages

Noémie Bataille
“Comprendre les pratiques agricoles pour mieux préserver la biodiversité ”

Noémie Bataille - Chargée d'études biodiversité | Institut de l'élevage

Pierre Gastou
“Dès le début de mes études supérieures, attiré par l’enseignement et la recherche, j’ai en (...)”

Pierre Gastou - Thèse en agronomie – Université de Bordeaux | INRAE UMR SAVE

Lucas Vergé
“J’accompagne les agriculteurs dans leurs projets liés à la gestion de l’eau ”

Lucas Vergé - Conseiller agro-environnement et eau | Chambre d'agriculture