Je suis Noémie Bataille. Je travaille à l’Institut de l’élevage sur la thématique biodiversité. J’étais avant en AGROGER au moment où j’étais à Bordeaux Sciences Agro et j’ai été diplômée en 2022.
Je suis chargée d’études biodiversité à l’Institut de l’élevage. Qu’est-ce que j’aime dans mon travail ? J’aime beaucoup le fait d’être à la fois sur le terrain et à la fois en montage de projet, en traitement de données ect. C’est un métier particulièrement varié qui permet d’être vraiment entre le terrain et la recherche et à la fois à l’interface aussi. Du coup, moi comme je travaille sur la biodiversité à l’institut d’élevage, d’être à la fois entre le monde agricole et le monde de l’environnement et d’arriver à faire le lien entre tous ces domaines là.
C’est très varié. Quand je suis sur le terrain par exemple, ça peut être le matin, je vais sur la ferme d’un agriculteur, je lui pose un questionnaire sur ses pratiques pour savoir qu’est-ce qu »il fait concrètement sur sa ferme. On fait aussi l’inventaire de tous les bosquet, lisière de forêt, donc tous les habitats qui sont présents sur son parcellaire. Et ensuite, une fois rentré au bureau, je traite les données et je lui fais un compte-rendu du coup sur quelles sont les pratiques plutôt favorable à l’environnement, quelles sont les pratiques qui sont améliorables sur sa ferme et comment on pourrait les améliorer. Et quand je suis au bureau donc je fais de la gestion de projet et il y a des réunions, il y a de l’organisation de la rédaction de synthèse, de l’organisation du projet et aussi du suivi des échéances.
Moi, j’ai toujours été intéressée par le milieu de l’élevage. Je viens d’Auvergne, ma famille vit en Auvergne. Donc le monde de l’élevage a une place très importante. Du coup, je ne me voyais pas faire de la viti ou des cultures dans un monde autre que mon monde qui est le monde de l’élevage. Ca m’a permis d’avoir des informations et des connaissances sur l’agroécologie, la gestion des ressources forcément puisque c’est de l’aspect et d’avoir une vision à la fois environnementale et comme moi j’avais ce background sur le sur l’élevage, j’ai pu faire le lien entre les deux et dla spécialisation AGROGER m’a apporté vraiment des connaissances d’un point de vue environnemental appliqué à l’agriculture.
Ça m’a apporté des compétences techniques, mais ça m’a aussi appris à être autonome, à savoir gérer des plus ou moins gros projets aussi parce que on a des projets tutorés. On est quand même aussi pas mal sur le terrain, mine de rien. Quand on fait par exemple en pré-spé, on avait fait pas mal de terrain et ça aide beaucoup aussi à connaître mieux le terrain et à connaître mieux les différents problèmes qu’on peut aussi y voir.
Mon meilleur souvenir, c’est compliqué. Moi, je vais dire un souvenir plus général, mais le fait d’être en résidence étudiante, c’est pas la même vie et c’est pas la même approche. Et on a forcément, la vie étudiante, mais aussi le fait de vivre dans des apparts à proximité avec ses amis ça aide à vivre les choses et à vivre les études beaucoup plus sereinement.
Tous les témoignages
“Dès le début de mes études supérieures, attiré par l’enseignement et la recherche, j’ai en (...)”
Pierre Gastou - Thèse en agronomie – Université de Bordeaux | INRAE UMR SAVE
“J’accompagne les agriculteurs dans leurs projets liés à la gestion de l’eau ”
Lucas Vergé - Conseiller agro-environnement et eau | Chambre d'agriculture
“Mon poste m’offre une grande ouverture d’esprit et l’opportunité de voyager régulièrement ”
Victoria Gaïo - Attachée de développement agronomique et marketing | Agronutrition