Aller au contenu
Noémie Bataille

“Comprendre les pratiques agricoles pour mieux préserver la biodiversité”

Noémie Bataille - Chargée d'études biodiversité | Institut de l'élevage

Agroécologie Diplôme d'ingénieur

Je suis Noémie Bataille. Je travaille à l’Institut de l’élevage sur la thématique biodiversité. J’étais avant en AGROGER au moment où j’étais à Bordeaux Sciences Agro et j’ai été diplômée en 2022.

Je suis chargée d’études biodiversité à l’Institut de l’élevage. Qu’est-ce que j’aime dans mon travail ? J’aime beaucoup le fait  d’être à la fois sur le terrain et à la fois en montage de projet, en traitement de données ect. C’est un métier particulièrement varié qui permet d’être vraiment entre le terrain et la recherche et à la fois à l’interface aussi. Du coup, moi comme je travaille sur la biodiversité à l’institut d’élevage, d’être à la fois entre le monde agricole et le monde de l’environnement et d’arriver à faire le lien entre tous ces domaines là.

C’est très varié. Quand je suis sur le terrain par exemple, ça peut être le matin, je vais sur la ferme d’un agriculteur, je lui pose un questionnaire sur ses pratiques pour savoir qu’est-ce qu »il fait concrètement sur sa ferme. On fait aussi l’inventaire de tous les bosquet, lisière de forêt, donc tous les habitats qui sont présents sur son parcellaire. Et ensuite, une fois rentré au bureau, je traite les données et je lui fais un compte-rendu du coup sur quelles sont les pratiques plutôt favorable à l’environnement, quelles sont les pratiques qui sont améliorables sur sa ferme et comment on pourrait les améliorer. Et quand je suis au bureau donc je fais de la gestion de projet et il y a des réunions, il y a de l’organisation de la rédaction de synthèse, de l’organisation du projet et aussi du suivi des échéances.

Moi, j’ai toujours été intéressée par le milieu de l’élevage. Je viens d’Auvergne, ma famille vit en Auvergne. Donc le monde de l’élevage a une place très importante. Du coup, je ne me voyais pas faire de la viti ou des cultures dans un monde autre que mon monde qui est le monde de l’élevage. Ca m’a permis d’avoir des informations et des connaissances sur l’agroécologie, la gestion des ressources forcément puisque c’est de l’aspect et d’avoir une vision à la fois environnementale et comme moi j’avais ce background sur le sur l’élevage, j’ai pu faire le lien entre les deux et dla spécialisation AGROGER m’a apporté vraiment des connaissances d’un point de vue environnemental appliqué à l’agriculture.

Ça m’a apporté des compétences techniques, mais ça m’a aussi appris à être autonome, à savoir gérer des plus ou moins gros projets aussi parce que on a des projets tutorés. On est quand même aussi pas mal sur le terrain, mine de rien. Quand on fait par exemple en pré-spé, on avait fait pas mal de terrain et ça aide beaucoup aussi à connaître mieux le terrain et à connaître mieux les différents problèmes qu’on peut aussi y voir.

Mon meilleur souvenir, c’est compliqué. Moi, je vais dire un souvenir plus général, mais le fait d’être en résidence étudiante, c’est pas la même vie et c’est pas la même approche. Et on a forcément, la vie étudiante, mais aussi le fait de vivre dans des apparts à proximité avec ses amis ça aide à vivre les choses et à vivre les études beaucoup plus sereinement.

Tous les témoignages

Pierre Gastou
“Dès le début de mes études supérieures, attiré par l’enseignement et la recherche, j’ai en (...)”

Pierre Gastou - Thèse en agronomie – Université de Bordeaux | INRAE UMR SAVE

Lucas Vergé
“J’accompagne les agriculteurs dans leurs projets liés à la gestion de l’eau ”

Lucas Vergé - Conseiller agro-environnement et eau | Chambre d'agriculture

Victoria Gaïo
“Mon poste m’offre une grande ouverture d’esprit et l’opportunité de voyager régulièrement ”

Victoria Gaïo - Attachée de développement agronomique et marketing | Agronutrition

Dorian Châtellier

“On développe les outils de demain pour l’agriculture”

Dorian Châtellier - Chef de projet | Telespazio

Agroécologie Diplôme d'ingénieur

Dorian Châtellier, je suis sorti de Bordeaux Science Agro en 2024, donc c’est tout récent avec en spécialisation agrotic. J’ai fait ma dernière année en contrat de professionnalisation chez Telespazio, entreprise dans laquelle je suis resté ensuite. Aujourd’hui, j’occupe un poste de chef de projet. Donc pendant mon alternance, mon sujet c’était de développer un service de télédétection sur culture semencière. Donc c’est la détection de hors type en tournesol. Donc, j’ai suivi cette mission là où en gros mon but aujourd’hui c’est de continuer à développer techniquement cet outil là, d’où la casquette chef de projet avec l’équipe de R&D et de l’autre côté en même temps développer, on va dire commercialement le service en portant la connaissance de nos outils à tous les utilisateurs donc au semencier.

Ce qui me plaît, je dirais d’abord, c’est le côté innovation et nouvelle technologie. Donc c’est des outils qui sont assez récents. Ces solution là, ça fait moins de 10 ans que c’est en place et ça fait quelques années que ça commence à se développer. Je dirais aussi un peu le côté diversité des tâches. Donc en étant chef de projet et on va dire responsable commercial, c’est très large. On peut travailler avec des fournisseurs, travailler avec les clients, travailler sur du marketing, sur du juridique. Enfin la diversité des tâches est vraiment très très stimulante.

pas de journée ou de semaine type mais on va dire que ça se base plutôt sur une année complète. Je vais partir de la période de production comme on est en agriculture c’est très localisé à une certaine période. Donc il y a tout le côté réalisation des services, s’assurer que tout se passe bien pendant la production. Derrière il y a tout l’aspect de retour d’expérience. Donc retour d’expérience côté commercial, savoir que si tout s’est bien passé avec le client et le côté projet, comment améliorer nos solutions, quels sont les points qui ont posé problème au cours de l’année et après ça va être justement ce travail, on va dire toute la période hivernale de développement des outils, d’amélioration. Donc là, les journées, ça peut être de la réunion, ça peut être de la production. On fait une grosse partie de labellisation nous-même et en parallèle, on rencontre des acteurs de la filière semence en l’occurrence, on leur présente nos services, on réfléchi avec eux à comment les appliquer, comment les améliorer. Donc il y a tout cet aspect sur le vrai terrain mais sur aller sur des journées techniques pour pouvoir rencontrer et discuter avec du monde.

Je dirais que c’est c’est un peu la boîte à outils qu’on nous offre. On approfondit pas beaucoup de sujets mais on est capable d’avoir des connaissances un peu sur tout et quand on nous parle on est capable de répondre ou au moins avoir des brides et derrière aller faire les recherches nécessaires. Tous les outils qu’on nous apportés en spécialisation, ça m’a permis d’avoir des premières bases assez solides sur tout ce qui est intelligence artificielle, cartographie et qui m’ont permis après en arrivant en alternance de les développer et de vraiment les former beaucoup plus techniquement dans ce domaine là.

Je n’ai pas de souvenirs en particulier parce qu’il y en a beaucoup de petits, mais je pense que c’est toute la vie étudiante que ce soit côté sportif et festif où vraiment on a créé des très bonnes relations qui je pense seront gardé encore très longtemps. Sortie d’école, tout le monde parle de réseau, mais aussi juste on s’est fait des amis qui pour moi ont marqué une très bonne période de ma vie.

Tous les témoignages

 Mayeul Duval
“Ce que j’apprécie particulièrement, c’est l’absence de routine ”

 Mayeul Duval - Ingénieur Système d'Information | Invivo

Aliénor Meyer-Massonnet
“La spécialisation Agrotic m’a apporté une très large palette d’outils techniques ”

Aliénor Meyer-Massonnet - Cheffe de produit Diagorisk | RiskAgricole

Mathias Boulet-Martinez
“Ce qui me plaît dans mon travail, c’est la diversité des problématiques abordées ”

Mathias Boulet-Martinez - Ingénieur data

Eva Fournier

“Échanger avec les agriculteurs et construire avec eux leur projet agricole”

Eva Fournier - Agronome | ABO Energy

Agroécologie Diplôme d'ingénieur

Je suis Eva Fournier, j’ai fait la spécialisation Green, donc gestion des ressources et de l’environnement et je suis sortie en 2021.

J’occupe le poste d’agronome, paraît très large comme terme, chez ABO Energy. Et justement ce que j’aime dans mon travail actuel, c’est d’être sur plein plein de sujets qui touchent de près ou de loin à l’agronomie, d’où le nom de mon poste agronome. Donc c’est la nouveauté en fait, toucher un peu à tout, être support, accompagner les équipes, que ce soit en interne ou même travailler avec des prestataires externes sur tout ce qui va toucher l’agriculture ou l’agronomie.

Alors effectivement, je n’ai pas de journée type et c’est ça que j’aime, c’est que j’ai plusieurs journées types, on va dire. Donc, je suis amenée à faire du terrain et aussi du travail derrière un bureau forcément. Par exemple, une journée type de terrain, ça va être d’accompagner nos chefs de projet sur des projets agrivoltaïques pour échanger avec les agriculteurs de nos projets et construire avec eux leurs projets agricoles. Donc ça, c’est typiquement une mission qui me plaît beaucoup. Et autre mission type que je vais avoir, ça va être du support en interne sur tout ce qui va toucher l’agriculture. Donc par exemple, toutes questions qui vont être liées à la PAC, va falloir que je creuse le sujet. Des questions qui peuvent être même très techniques sur des itinéraires techniques culturaux ou même sur de la comptabilité d’exploitation agricole. Plein de sujets lié à l’agriculture. Je vais avoir aussi une journée terrain en tout cas que j’ai eu récemment qui est une fois qu’on a notre parc donc photovoltaïque construit, c’est d’aller sur le terrain et lancer le suivi agricole. Donc voilà, ça être en fait un suivi de la pousse de la prairie sous sous les panneaux par exemple. Donc ça c’est très très intéressant parce que c’est vraiment du concret sur ce sur quoi on peut travailler avant avec l’agriculteur et le chef de projet.

Ce que je retire grâce à Bordeaux Sciences Agro, c’est qu’en fait Bordeaux Sciences Agro m’a apporté euh une base, un socle, donc en fait les fondations de plein de maisons, on va dire différentes. Euh donc on a touché un peu à tout et maintenant en fait je suis capable de chercher l’information où il faut parce que j’ai ces bases qui sont déjà là et ensuite je vais pouvoir les construire avec bah mes expériences professionnelles. Donc c’est ça qui est hyper pertinente, cette polyvalence de de l’enseignement et tout ce qu’on a pu voir que je peux réutiliser dans dans le milieu professionnel maintenant.

Il y en a eu beaucoup, franchement, il y en a eu beaucoup. Mais il y a un souvenir qui m’est revenu, c’était la naissance d’un agneau parmi bah les moutons en fait qu’on a sur l’école, donc du Conservatoire des Races donc ça ouais gros souvenir qu’il fallait vraiment assister vérifier que tout se passe bien en attendant que justement le conservatoire revienne pour pour s’occuper de cette naissance quoi. C’était un chouette moment franchement c’était un très beau moment.

Tous les témoignages

Alix Vaneecloo
“J’étudie le pollen allergisant d’une graminée et son adaptation dans le contex (...)”

Alix Vaneecloo - Doctorante en Biologie végétale | CNRS

Emma Dupuis
“À travers chacune de mes missions, je contribue concrètement à la transition écologique ”

Emma Dupuis - Chargée d'études environnementales | Artelia

Clémentine Duvigneau
“Je participe à la création de méthodes nouvelles tout en veillant à ce qu’elles soient uti (...)”

Clémentine Duvigneau - Chargée d'études végétation en ville | Cerema

Alix Vaneecloo

“J'étudie le pollen allergisant d'une graminée et son adaptation dans le contexte du réchauffement climatique”

Alix Vaneecloo - Doctorante en Biologie végétale | CNRS

Agroécologie Diplôme d'ingénieur

Moi c’est Alex Vaneecloo. J’ai 26 ans. J’ai quitté BSA en 2023 après la spécialisation Green. J’ai fait mon cursus en 4 ans avec une année de césure que j’ai adoré et pendant laquelle j’ai pu tester ce que c’était la recherche avec un stage de 6 mois. Ça m’a décidé à poursuivre là-dedans et donc j’ai fait mon stage de dernière année dans un labo dans lequel j’ai continué en thèse.

Là je suis en 3e année de doctorat. L’intitulé de ma thèse, c’est l’adaptation au changement climatique chez la fléole des prês. C’est une espèce de graminé qui produit du pollen allergisant dans un contexte de changement climatique. J’étudie ce qui va se passer pour cette plante à l’horizon 2100 quand le taux de CO2 dans l’air sera beaucoup plus élevé et que les températures seront beaucoup plus élevées. Et ce que j’aime beaucoup dans ce métier, c’est surtout d’aller au fond d’une problématique et d’être un peu l’experte de ce sujet.

Forcément, je fais plein de choses différentes. Je fais de l’expérimentation. Donc, il y a toute une partie de mon travail qui consiste à être dehors sur le terrain, à faire des mesures, faire des prélèvements et puis ensuite aller au laboratoire, utiliser des machines, des microscopes, des machines d’analyse. Et ensuite, avec toutes ces données que je récupère, bah je les analyse. Euh je fais des statistiques, j’écris aussi des articles scientifiques et en fait je communique mes résultats à la communauté scientifique mais aussi au grand public de l’expérimentation dehors, de l’écriture euh de l’ordinateur, plein de choses différentes.

Alors avant tout, moi c’est grâce à BSA que j’ai pu découvrir ce que j’aimais à la fois dans la vie professionnelle mais dans la vie personnelle. J’ai appris à enfin déjà j’ai découvert beaucoup de choses différentes. J’ai appris que j’aimais vraiment aller au fond des choses, un peu résoudre des petites énigmes, trouver des solutions. C’est surtout ça que m’a apporté BSA et aussi une vision d’ensemble des choses. Euh savoir qu’en fait ce qui se passe dans le monde ou sur un territoire, ben c’est la somme de plein d’acteurs, plein d’actrices, l’environnement, le sol, l’eau, toutes ces choses-là qui fonctionnent ensemble.

Alors forcément, il y en a beaucoup. Moi, j’ai adoré ma dernière année de spécialité, notamment quand on faisait on a participé à un projet professionnel et je me remémore avec grand plaisir tous les trajets en voiture pour aller jusqu’à notre site d’étude avec nos profs, l’ensemble de la promo. On était super sale en revenant du terrain, la musique à fond. Enfin vraiment super souvenir.

Tous les témoignages

Eva Fournier
“Échanger avec les agriculteurs et construire avec eux leur projet agricole ”

Eva Fournier - Agronome | ABO Energy

Pol-Antoine Aubel
“Je ressors de cette expérience avec une motivation renforcée pour la recherche ”

Pol-Antoine Aubel - Étudiant du Parcours Recherche

Félix Hébert
“Au cours du stage, j’ai eu l’opportunité d’échanger avec de nombreux chercheurs et ingénie (...)”

Félix Hébert - Étudiant du Parcours Recherche

Master Biologie, agrosciences

Master

Le Master Biologie, agrosciences, proposé par l’université de Bordeaux et co-accrédité avec Bordeaux Sciences Agro, est une formation pluridisciplinaire de haut niveau, qui vous prépare à devenir un acteur incontournable des sciences du végétal et de l’innovation pour les agro-systèmes et la transformation agro-alimentaire. Il vise à former des chercheurs, des spécialistes R&D ou des ingénieurs dans le domaine des agrosciences pour répondre aux défis actuels de la production durable, de l’innovation végétale et de la sécurité alimentaire.

Master Biologie, agrosciences

Le Master mention Biologie, agrosciences de l’Université de Bordeaux forme des cadres destinés aux métiers de la recherche et de la recherche & développement dans les domaines des agrosciences, à l’échelle nationale et internationale.

Il s’appuie sur une approche pluridisciplinaire afin de répondre aux enjeux stratégiques de l’agriculture du XXIᵉ siècle. Une attention particulière est portée à l’innovation en biotechnologies végétales, en amélioration des plantes, en phytopathologie, ainsi qu’à la valorisation des molécules végétales à visée santé et aux applications en agroalimentaire.

Le Master mention Biologie, agrosciences s’intègre au sein du programme conjoint international France-Taïwan-Japon GIP TRIAD, renforçant ainsi son ancrage dans un écosystème de recherche et d’innovation d’excellence. Grâce à son approche intégrée et à ses nombreux partenariats nationaux et internationaux, publics et privés, il constitue un véritable point de rencontre entre les mondes académique et professionnel.

Il offre ainsi aux étudiants un environnement stimulant pour construire leur projet professionnel et personnel, en s’appuyant sur un réseau solide et dynamique.

Parcours pédagogique

Le master offre sept parcours principaux en M2 :

  • Amélioration des Plantes pour une Production Durable (AP2D), pour travailler sur l’innovation pour des variétés plus résilientes, la sélection et l’adaptation des variétés végétales via la génétique, la génomique et les biotechnologies
  • Santé des Plantes et Interaction avec l’Environnement (SPIE), pour analyser les relations entre plantes, agents pathogènes, sol et climat et proposer des solutions pour la santé des plantes
  • Plantes et Biomolécules d’Intérêt : Caractérisation et Valorisation (PMI/PASTEL), pour découvrir les substances naturelles issues des espèces végétales et leur potentiel pour la santé humaine, la nutrition, l’énergie, la santé environnementale ou encore les matériaux
  • Production et Innovation en Agroalimentaire (PI2A), sur le campus d’Agen, pour travailler sur la transformation des produits issus de l’agriculture, la qualité des produits et les procédés agroalimentaires
  • Agrobiomedical Sciences (ABS), parcours international, pour répondre aux enjeux d’une production durable pour la santé humaine et environnementale, en mettant notamment l’accent sur le lien entre une production saine pour la santé.
  • Agroécologie et gestion des ressources, sur le campus de Bordeaux Sciences Agro, pour concevoir des systèmes de production végétale plus résilients face aux changements climatiques et environnementaux.

Focus sur le parcours Agrobiomedical Sciences

Le parcours international Agrobiomedical Sciences (M1 et M2) est accessible aux étudiants de Bordeaux Sciences Agro. Le parcours International Agrobiomedical Sciences s’articule autour de 3 centres de formation :

  • Universite de Tsukuba (Japon)
  • Université nationale de Taiwan
  • Université de Bordeaux

Les étudiants recrutés (5 Français, 5 Taïwanais et 5 Japonais) constituent une classe internationale qui suit les enseignements du M1-S1 à l’université de Tsukuba au Japon, du M1-S2 à la National Taïwan University de Taïwan et du M2-S3 à l’Université de Bordeaux (France). Le dernier semestre est consacré au stage qui peut se faire partout dans le monde.

Le parcours International du master Agrobiomedical Sciences offre une occasion unique de former des professionnels capables de relier la R&D aux besoins de la société afin de surmonter les défis mondiaux en matière d’alimentation et de santé dans un contexte international. Pour atteindre cet objectif, notre programme propose aux étudiants d’apprendre non seulement en assistant à des conférences, mais aussi en prenant des cours pratiques dans chaque pays. Il offre aux étudiants une formation de qualité en matière de recherche en sciences biologiques, en biotechnologie, en santé, en nutrition et en production alimentaire. L’enseignement comprend les avancées les plus récentes dans la toxicologie, le cancer, la découverte de médicaments, la santé mondiale, la microbiologie appliquée, la sécurité alimentaire mondiale, les aliments à base d’animaux, la nutrition, l’agriculture, la production végétale, les biotechnologies vertes, les outils associés aux sciences des omiques et de la bioinformatique.

Admission

Le parcours International Agrobiomedical Sciences (M1 et M2) complète l’offre de parcours et spécialisations, et est accessible aux étudiants de Bordeaux Sciences Agro.

Les étudiants sont recrutés en deuxième année de master après l’obtention de la première année de master et un entretien avec des enseignants-chercheurs et des professionnels, visant à préciser :

  • l’orientation définitive vers un parcours spécifique ;
  • la définition du projet professionnel de l’étudiant.

Contacts

Kentaro Mori

Valérie Schurdi-Levraud

Master Biologie, agrosciences

Master Biodiversité, écologie et évolution

Master

Le Master Biodiversité, Écologie et Évolution forme des spécialistes de l’étude, de la gestion et de la préservation des écosystèmes. À travers une approche mêlant terrain, analyse des données environnementales et sciences écologiques, il prépare aux métiers de l’environnement, de l’agroécologie, de la foresterie et de la recherche, au service des enjeux de biodiversité et de transition écologique.

Master Biodiversité, écologie et évolution

Ce master fait l’objet d’une co-accréditation avec l’Université de Bordeaux.

Ce master mention Biodiversité, écologie et évolution (BEE) vise à former des spécialistes capables d’évaluer la qualité des milieux naturels et cultivés et d’évaluer les rôles qu’y jouent la biodiversité et les processus écologiques. Le master est orienté tant vers la gestion environnementale, agronomique ou forestière (parcours à orientation “professionnalisante”) que vers la recherche en écologie (parcours à orientation “recherche”). Les diplômés possèdent une bonne connaissance naturaliste et savent manipuler les données environnementales à des fins de gestion en lien avec les préoccupations environnementales ou à des fins de recherche. Au cours des 2 années d’enseignement les étudiants participent à de nombreuses sorties sur le terrain leur permettant de mesurer en conditions réelles les différents paramètres de suivis de la qualité des milieux et/ou de la biodiversité. À terme les étudiants seront capables de décrire et d’évaluer le fonctionnement et la qualité des écosystèmes terrestres et/ou aquatiques continentaux et pourront intervenir dans leur gestion et leur conservation.

Bordeaux Sciences Agro dispense l’une des trois spécialisations de deuxième année permettant aux diplômés de développer des compétences en gestion des écosystèmes forestiers ou, selon les options choisies, en gestion des agrosystèmes.

Parcours pédagogique

Le master est organisé en deux années : une première année commune, organisée autour d’un tronc commun Biodiversité, Écologie, Évolution dans lequel les sciences écologiques tiennent une large place ; et une deuxième année organisée autour de quatre parcours principaux :

Chacun de ces parcours est mutualisé avec les formations d’ingénieurs correspondantes de Bordeaux Sciences Agro.

Débouchés

  • Intégrer le monde de la recherche : ingénieur d’études, doctorat
  • Évaluer le fonctionnement et la qualité des écosystèmes
  • Apporter des éléments d’expertise des écosystèmes/biodiversité pour la recherche, les gestionnaires ou les politiques publiques
  • Intervenir dans la gestion, la conservation et la restauration des écosystèmes
  • Développer des compétences en analyses de données biologiques, environnementales et SIG

Contacts

Alexia Legeay

Aline Boissy

ViniTech-Sifel 2026

🍇 🌳 🥕 Bordeaux Sciences Agro sera présente à Vinitech-Sifel !

Tous les deux ans, Vinitech-Sifel rassemble à Bordeaux les acteurs des filières vitivinicole, arboricole et maraîchère autour des grands enjeux d’innovation, de transition et de performance durable. Ce rendez-vous international réunit producteurs, entreprises, chercheurs, start-ups, institutionnels et organismes de formation pour imaginer ensemble l’avenir de ces filières.

Bordeaux Sciences Agro est heureuse de participer à cet événement incontournable et d’y valoriser ses formations, ses projets et l’expertise de ses enseignants-chercheurs.

Cette présence sera également l’occasion de mettre en lumière les nombreux métiers exercés par nos diplômées et diplômés : ingénieur viticole, responsable d’exploitation, conseiller technique, chef de projet agroécologique, responsable qualité, ingénieur R&D, expert en transition environnementale, chargé de développement des filières ou encore entrepreneur.

À travers leurs parcours, nos diplômés contribuent chaque jour à relever les défis des filières agricoles : adaptation au changement climatique, gestion durable des ressources, innovation technique, qualité des productions et valorisation des territoires.

La transition agro-écologique : enjeux et leviers technico-économiques en viticulture

Formation pour les professionnels

Vous souhaitez mieux comprendre les enjeux auxquels sont confrontés vos clients du secteur viticole et homogénéiser vos discours et pratiques en interne ? Cette formation, conçue sur mesure, permet en 2 journées de comprendre les principaux enjeux de la transition agro-écologique à l’œuvre dans le domaine viticole.

La transition agro-écologique : enjeux et leviers technico-économiques en viticulture

Contenus et objectifs

Programme de la formation

permettre aux managers et équipes techniques et/ou commerciales
d’harmoniser leur connaissance en matière de transition agro écologique et de savoir en saisir les principaux
enjeux.

Informations techniques

Nombre de stagiaires

15

Contact et inscription

Modalités de financement

Plan de développement des compétences | OPCO | France Travail | Financement personnel

Contact administratif

Inscriptions et financements

Optimiser son empreinte énergétique en agriculture

Formation pour les professionnels

La décarbonation de notre civilisation passe à la fois par des économies d’énergies et par la substitution des énergies fossiles par des formes non carbonées. L’agriculture, en tant qu’utilisatrice directe et indirecte d’énergies fossiles, se tourne désormais vers l’utilisation de nouvelles formes d’énergies. Cette formation apporte des outils de réflexion concrets afin d’optimiser l’empreinte énergétique des exploitations agricoles d’une part, et d’évaluer leur potentiel en termes de production d’énergie d’autre part.

Optimiser son empreinte énergétique en agriculture

Contenus et objectifs

Programme de la formation

O1 : Sensibiliser à l’importance des énergies renouvelables dans le mix énergétique
O2 : Appréhender la dépendance de l’agriculture conventionnelle aux énergies fossiles
O3 : Evaluer la capacité de l’agriculture à prendre sa part sur la production d’énergies
renouvelables
O4 : Comprendre comment optimiser la circulation d’énergie entre activités agricoles,
domestiques et industrielles

Informations techniques

Nombre de stagiaires

15

Format et lieu de la formation

Bordeaux sciences agro

Contact et inscription

Modalités de financement

Plan de développement des compétences | OPCO | France Travail | Financement personnel

Contact administratif

Inscriptions et financements

Biocontrôle | Protection biologique du vignoble

Formation pour les professionnels

Dans le contexte de la transition agro-écologique en viticulture, le biocontrôle au sens large prend une part de plus en plus importante dans les itinéraires de phytoprotection. Cette évolution demande une bonne connaissance des produits et méthodes, des conditions de leur application, de même que de leur intérêt économique.

Biocontrôle | Protection biologique du vignoble

Formation

Dans le contexte de la transition agro-écologique en viticulture, le biocontrôle au sens large prend une part de plus en plus importante dans les itinéraires de phytoprotection. Cette évolution demande une bonne connaissance des produits et méthodes, des conditions de leur application, de même que de leur intérêt économique. La formation couvrira toutes les facettes du biocontrôle, de l’utilisation des macro-organismes, micro-organismes, médiateurs
chimiques, substances naturelles à la mise en œuvre d’aménagement paysager pour renforcer les régulations naturelles des ravageurs et des maladies. Les scientifiques, experts de ce domaine, partageront les résultats d’expérimentations récentes sur le sujet et apporteront un regard éclairé vis-à-vis de leur utilisation en pratique.

À qui s’adresse cette formation ?

  • Personnel d’encadrement
  • Chef de culture
  • Viticulteur
  • Conseillers
  • Enseignants

Prérequis

  • Connaissances de base des maladies et ravageurs des vignobles français, et bases sur leurs cycles biologiques

Contenus et objectifs

Objectifs de la formation

  • Identifier les caractéristiques écologiques des bio-agresseurs en lien avec l’utilisation du biocontrôle.
  • Connaître les différentes méthodes de biocontrôle existantes et leur utilisation dans le cadre d’une protection intégrée, y compris macro-organismes, microorganismes, médiateurs chimiques, substances naturelles jusqu’à la mise en œuvre d’aménagements paysagers.
  • Être capable d’analyser le potentiel paysager d’une exploitation viticole favorisant la régulation naturelle des bio-agresseurs.
  • Être capable d’analyser les bénéfices / risques d’un point de vue technique et économique liés à la mise en œuvre du biocontrôle.

Programme de la formation

• Jour 1
Introduction : Connaître les contextes, enjeux, définitions et réglementations en vigueur
– Le biocontrôle en viticulture contre les maladies : connaître les produits de biocontrôle, actuels et en développement, vis à vis des maladies et leur positionnement

• Jour 2
Protection biologique en viticulture vis-à-vis des
ravageurs :
– Connaître les spécificités des différents ravageurs de la vigne en lien avec le biocontrôle
– Connaître les produits de biocontrôle et les médiateurs chimiques, actuels et en développement, vis-à-vis des ravageurs et leur positionnement
Régulation naturelle : apports théoriques

– Connaître les différents auxiliaires et ennemis naturels des ravageurs au vignoble. Appréhender les fondamentaux de la régulation naturelle des ravageurs au travers des aménagements intraparcellaires et/ou paysager

– Appréhender les fondamentaux de la gestion du sol et de l’enherbement pour la régulation des ravageurs

• Jour 3
Mise en pratique de la régulation naturelle au niveau d’une exploitation viticole :
– Identifier les pratiques favorables à la biodiversité et leur mise en œuvre pratique
– Évaluer l’existant : reconnaître les points forts et les points de progrès d’une (de son) exploitation viticole
– Connaître les principes généraux à respecter pour maximiser le potentiel d’accueil de la biodiversité sur une exploitation viticole. Visite dans un château du Bordelais et témoignage + dégustation
– Établir un plan d’action

Approche économique :
– Évaluer la rentabilité de la protection biologique intégrée au travers l’analyse des coûts et des externalités

Conclusion : résumé des acquis de la formation et discussion générale

 

Informations techniques

Modalité

Présentiel

Nombre de stagiaires

de 5 à 15

Format et lieu de la formation

Bordeaux Sciences Agro, Gradignan (33)

Méthodes pédagogiques

Enseignants

Contact et inscription

Modalités de financement

Plan de développement des compétences | OPCO | France Travail | Financement personnel

Contact administratif

Inscriptions et financements