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Karin Reyes 

“Grâce à cette formation, nous avons pu anticiper certaines difficultés et identifier les bons leviers d’action. ”

Karin Reyes  - Mastère spécialisé® Manager dirigeant de domaines viticoles : Promo 2015

Vigne & Vin Mastère spécialisé

Bonjour, je m’appelle Karine Reyes.

Aujourd’hui, je suis directrice générale adjointe chez Vinet-Delpech, chez Fraternité 89 et chez Val-des-Trèfles, soit dans deux sociétés d’exploitation agricole et une société de négoce.

J’ai un parcours d’ingénieure agronome. Je suis d’origine péruvienne et j’ai étudié l’agronomie au Pérou.

Ensuite, je me suis spécialisée en œnologie à la Faculté d’Œnologie de Bordeaux dans les années 2005.

Puis, dix ans plus tard, j’ai intégré la promotion 2014-2015 du Master spécialisé Manager de Domaines Viticoles de Bordeaux Sciences Agro.

Voilà pour mon parcours académique.

Pour moi, suivre cette formation était quasiment une nécessité.

J’avais travaillé pendant près de dix ans pour les Vignobles Garcin, qui regroupaient plusieurs structures : trois sociétés d’exploitation, trois GFA et une maison de négoce.

J’ai travaillé en étroite collaboration avec Madame Garcin-Cathiard, présidente du groupe, ainsi qu’avec Patrice Lévesque, directeur des vignobles.

Cette confiance et cette implication dans différentes missions m’ont rendue très polyvalente.

Mais j’ai ressenti le besoin d’apprendre, de manière académique, comment gérer une propriété viticole.

J’ai donc interrogé mon réseau, recueilli plusieurs témoignages et finalement déposé ma candidature.

La sélection était exigeante et, n’étant pas particulièrement à l’aise avec les concours ou les sélections, cela représentait un défi pour moi.

Finalement, j’ai été admise et j’ai intégré le master en 2014-2015.

Cette formation m’a apporté énormément de réponses aux questions que je me posais déjà dans ma pratique professionnelle au sein des Grands Crus.

Par la suite, une opportunité s’est présentée dans une multinationale où j’ai pu mettre en pratique les enseignements du master, notamment sur les aspects financiers, juridiques, marketing, communication, gestion d’entreprise agricole et agroalimentaire, ainsi que sur les sujets liés à la qualité, la sécurité et l’environnement.

Cette formation ne m’a pas seulement apporté des connaissances.

Elle a aussi répondu à de nombreuses interrogations professionnelles et m’a permis de transmettre ces compétences aux différentes équipes que j’ai ensuite encadrées.

J’ai managé des middle managers, des managers, des ingénieurs, des ouvriers, de différentes nationalités et cultures.

Grâce à cette formation, j’ai pu atteindre les objectifs professionnels que je m’étais fixés.

Là où le master a été un véritable atout, c’est lorsqu’une des sociétés du groupe s’est retrouvée en difficulté.

On m’a alors demandé de réaliser un audit à travers l’entreprise de conseil que j’avais créée.

J’ai commencé comme consultante indépendante et j’ai mené cet audit.

J’ai identifié différents leviers d’action : réduction des charges, augmentation des ventes et amélioration de la performance globale dans un contexte de crise et d’incertitude géopolitique.

Les propriétaires ont été satisfaits du travail réalisé.

Cependant, la situation de redressement judiciaire d’une des sociétés limitait mon intervention directe.

J’ai donc principalement accompagné et conseillé la famille.

Le master a été particulièrement utile dans cette situation.

Lorsque l’on travaille au sein d’une entreprise, on apprend à lire les détails, à analyser les comptes, à comprendre les grands livres comptables et à identifier précisément les leviers d’action.

C’est facile à dire, mais beaucoup plus difficile à mettre en œuvre.

Grâce à cette formation, nous avons pu anticiper certaines difficultés, réduire les charges et améliorer progressivement les ventes.

Cela a contribué à clarifier les perspectives de sortie de crise.

Dans mon quotidien, le principal apport du master a été le management.

J’ai eu l’opportunité d’encadrer des équipes multiculturelles et composées de profils très variés.

J’ai toujours cherché à trouver le juste équilibre entre exigence et bienveillance.

Cet équilibre m’a permis de gérer au mieux des collaborateurs de cultures, de nationalités et de niveaux de responsabilité très différents.

Cela va d’un ouvrier agricole jusqu’à un cadre responsable de plusieurs centaines d’hectares.

Aujourd’hui, je considère que la dimension humaine est l’un des enseignements les plus précieux de cette formation.

Bien sûr, les aspects financiers, commerciaux ou stratégiques sont essentiels.

Mais la gestion des femmes et des hommes reste fondamentale.

Aux futurs candidats, je conseillerais d’acquérir un peu d’expérience professionnelle avant d’intégrer cette formation.

Cela permet de mieux comprendre les enseignements et de leur donner davantage de sens.

Je leur conseillerais également de ne manquer aucun cours et de prendre très au sérieux tous les travaux pratiques et les audits.

Il faut être rigoureux avec les chiffres.

Une simple erreur de saisie peut avoir des conséquences importantes.

Et surtout, il faut conserver l’envie d’apprendre.

On apprend à tout âge.

Plus vous serez curieux et impliqués, plus cette formation vous apportera de valeur et vous aidera à atteindre vos objectifs.

Le message que j’aimerais adresser aux futurs étudiants est simple :

Soyez humbles.

L’humilité aide à progresser, à apprendre et à continuer d’évoluer tout au long de sa carrière.

Je remercie infiniment la famille Delanoë-Vinet pour la confiance qu’elle m’accorde et pour l’opportunité qu’elle m’a donnée de les accompagner sur les plans viticole, œnologique et managérial.

J’espère continuer à être à la hauteur de cette confiance.

Nous formons aujourd’hui une belle équipe.

Le président-directeur général est lui aussi un ancien élève de Bordeaux Sciences Agro.

Comme quoi, les chemins se croisent parfois plusieurs années plus tard.

Nous nous étions déjà rencontrés au sein du réseau des anciens, sans imaginer que nous travaillerions un jour ensemble.

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Mathieu Eyheramouno
“Le mastère forme aussi de futurs repreneurs d’exploitations. ”

Mathieu Eyheramouno - Mastère spécialisé® Manager dirigeant de domaines viticoles : Promo 2021

Stéphane Apelbaum
“Cette formation m’a apporté la crédibilité que j’ai aujourd’hui. ”

Stéphane Apelbaum - Mastère spécialisé® Manager dirigeant de domaines viticoles : Promo 2011

Mathieu Eyheramouno

“Le mastère forme aussi de futurs repreneurs d’exploitations. ”

Mathieu Eyheramouno - Mastère spécialisé® Manager dirigeant de domaines viticoles : Promo 2021

Vigne & Vin Mastère spécialisé

Je suis Mathieu Eyramouno et je suis un ancien du Master Manager de Domaine Viticole de Bordeaux Sciences Agro.

Je suis sorti en 2021 après deux années d’alternance que j’ai réalisées à l’EARL Charles-Essiet, qui est la propriété viticole de mes beaux-parents.

Nous avons 13,76 hectares de vignes en Haut-Médoc et j’y exerce aujourd’hui le poste de vigneron optimiste et polyvalent.

Je travaille directement avec mes beaux-parents. Nous sommes trois sur la propriété.

Que dire d’autre ?

J’ai suivi la formation du master en alternance sur deux ans.

Ce qui a été particulièrement intéressant, parce que ne venant pas initialement du monde de la production, j’ai pu à la fois me former sur le terrain avec mon beau-père et acquérir une vision globale de la gestion de la propriété grâce aux enseignements du master.

Pourquoi cette formation ?

C’est une excellente question parce que, comme beaucoup d’étudiants susceptibles de postuler au master, je n’avais pas de formation agricole à l’origine.

J’ai fait une école de commerce après deux années de classe préparatoire.

J’ai ensuite occupé un premier poste de commercial dans le négoce.

Et puis arrive un moment où l’on s’arrête et où l’on se dit : « En fait, ce n’est peut-être pas exactement ce que je veux faire. »

Heureusement, le Covid est passé par là.

Nous étions confinés dans la propriété familiale du Médoc.

Pendant deux mois, nous nous sommes retrouvés dans ce Médoc à l’arrêt. Et c’était extraordinaire.

C’est là que j’ai ouvert les yeux sur un métier avec lequel j’étais pourtant déjà en contact puisque je vendais du vin et du champagne.

Mais voir la vigne, comprendre que l’on produit du raisin et qu’avec ce raisin on fait du vin, tout a pris sens à ce moment-là.

En discutant avec mes beaux-parents, nous nous sommes accordés pour que je puisse suivre cette formation en alternance.

Le format sur deux ans est également intéressant parce qu’une partie du financement est prise en charge pour l’entreprise.

Et dans le contexte économique actuel, ce n’est pas négligeable.

Grâce à cela, j’ai pu suivre ce master pendant deux ans.

Pourquoi ce master plutôt qu’une autre formation ?

Évidemment, je me suis rendu compte que je voulais devenir vigneron.

Plusieurs options s’offraient à moi.

Je pouvais notamment m’orienter vers un BTS Viticulture-Œnologie, beaucoup plus technique.

Mais ce qui m’a convaincu dans le master, c’est justement toute la partie gestion et pilotage de l’entreprise.

Avec le recul, ce qui est également intéressant, c’est que la majorité de mes camarades de promotion avaient déjà une expérience professionnelle.

Cette expérience donne immédiatement du recul par rapport aux enseignements.

Quand on suit un cours de comptabilité générale après avoir travaillé en entreprise, tout prend sens.

Les lignes du bilan ne sont plus abstraites : on sait ce qu’elles représentent.

C’est ce qui rend les enseignements beaucoup plus concrets.

Le master a été extrêmement riche sur toute la partie gestion et pilotage.

J’avais déjà vu les bases de la finance, du marketing ou de la comptabilité dans mon école de commerce, mais de manière très généraliste.

Ici, tout était appliqué au monde viticole.

Les audits

Un mot également sur les audits qui font partie du programme.

Ce sont des mises en situation concrètes sur des problématiques réelles rencontrées par des exploitations viticoles.

J’ai beaucoup aimé ce format parce qu’on travaille sur des entreprises existantes et que l’on se met réellement au service de l’exploitant pour l’aider à identifier des solutions.

Cela peut concerner le marketing, la gestion financière ou encore l’organisation de l’entreprise.

Les grands principes sont importants, mais la réalité du terrain reste toujours différente.

On ne conduit pas un vignoble bordelais comme on conduit un vignoble en Champagne.

La gestion au quotidien

La gestion permet de savoir où l’on en est et d’anticiper les charges à venir.

Par exemple, sur notre propriété, nous ne sommes que deux à travailler à temps plein et nous faisons appel à une entreprise extérieure pour certaines tâches comme la taille ou l’épamprage des merlots.

Ce sont des charges que l’on connaît à l’avance.

On peut donc anticiper la trésorerie.

Et aujourd’hui, chaque euro compte.

Si je n’avais pas été sensibilisé à ces sujets grâce au master, je me serais probablement arrêté au simple calcul du coût salarial.

Mais il y a tout ce qui gravite autour du fonctionnement d’une entreprise.

Les intervenants professionnels

Les intervenants professionnels apportent énormément.

Ils viennent partager leurs expériences de terrain.

On n’a pas uniquement le regard académique d’un enseignant.

On bénéficie aussi du retour de dirigeants, de consultants, de responsables d’institutions ou d’entreprises.

Cela apporte une vision très actuelle du secteur.

Les cours évoluent constamment avec l’actualité du vin.

Et surtout, le master repose énormément sur les échanges.

Nous ne sommes pas simplement derrière un ordinateur à prendre des notes.

Nous débattons, nous confrontons nos points de vue, nous apprenons les uns des autres.

Le réseau

Je me souviens notamment de la soutenance de Romain Trastour, qui avait créé son cabinet de conseil en œnologie.

Deux ans plus tard, je l’ai recontacté pour intervenir sur notre propriété.

Nous avons commencé à travailler ensemble à partir des vinifications 2023.

Son regard extérieur nous a aidés à remettre en question certaines pratiques historiques.

Il nous a également poussés à créer de nouvelles cuvées et à faire évoluer notre style de vinification.

C’est un très bon exemple de ce que permet le réseau créé pendant le master.

Les promotions se croisent, les échanges continuent et des projets naissent.

Message aux futurs candidats

J’encourage évidemment les étudiants à suivre cette formation.

Mais j’aimerais aussi m’adresser aux professionnels.

Je prends l’exemple de mes beaux-parents, qui ont financé mon alternance pendant deux ans.

Cela a été extrêmement utile.

J’ai pu réaliser mon audit final directement sur la propriété familiale et appliquer concrètement tous les outils vus pendant la formation.

Le master forme aussi de futurs repreneurs d’exploitations.

À une période où de nombreux viticulteurs partent à la retraite sans successeur, cela représente un véritable enjeu.

Le format alternance permet de transmettre progressivement les connaissances tout en préparant l’avenir de l’entreprise.

Conclusion

Je voudrais remercier mes beaux-parents, Éric et Nadine Charles-Essiet, de m’avoir permis de suivre ce master en alternance.

Et j’encourage tous les jeunes, mais aussi les moins jeunes, à s’engager dans cette formation.

Nous traversons une période complexe, mais je suis convaincu qu’il existe de nombreuses solutions.

J’y crois profondément.

Que ce soit à l’échelle des appellations, des propriétés ou des réseaux professionnels, nous pouvons construire l’avenir ensemble.

Il existe de nombreuses façons de mettre en valeur la qualité du travail réalisé à la vigne et au chai.

Et je pense qu’il est essentiel de rester optimiste.

Parce qu’on va s’en sortir.

Et plus nous serons nombreux à porter ce message, plus nous convaincrons les consommateurs de redécouvrir les vins de Bordeaux.

Et surtout, de continuer à prendre du plaisir.

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Karin Reyes 
“Grâce à cette formation, nous avons pu anticiper certaines difficultés et identifier les b (...)”

Karin Reyes  - Mastère spécialisé® Manager dirigeant de domaines viticoles : Promo 2015

Stéphane Apelbaum
“Cette formation m’a apporté la crédibilité que j’ai aujourd’hui. ”

Stéphane Apelbaum - Mastère spécialisé® Manager dirigeant de domaines viticoles : Promo 2011

Stéphane Apelbaum

“Cette formation m’a apporté la crédibilité que j’ai aujourd’hui.”

Stéphane Apelbaum - Mastère spécialisé® Manager dirigeant de domaines viticoles : Promo 2011

Vigne & Vin Mastère spécialisé

Je m’appelle Stéphane Appelbaum. Je suis venu à Bordeaux dans les années 80. Mon père était négociant en vin en Suisse et c’est ce qui m’a amené à Bordeaux. Il avait acheté une propriété viticole.

Par la suite, j’ai fait Bordeaux Sciences Agro, qui était à l’époque l’ENITA, dans la promotion 2011-2013. Suite à cette formation, j’ai créé une société qui s’appelle Optimum Vineyard et qui, aujourd’hui, réalise des audits d’acquisition et gère également des propriétés viticoles sur la région bordelaise pour des investisseurs étrangers.

Alors, ce qui m’a motivé à suivre cette formation, c’est que je gérais pour le compte de mon père deux propriétés familiales à Saint-Émilion. Mon père était négociant en vin en Suisse et ne venait donc sur les propriétés que rarement.

Évidemment, il fallait faire la comptabilité, il fallait suivre les chiffres. Il y avait tout un pilotage et une gestion financière. Et je ne comprenais pas.

Je ne comprenais pas pourquoi, lorsque je recevais des bilans, ils étaient positifs sur le plan comptable alors que la trésorerie était dégradée. Je ne comprenais rien et, à vrai dire, cela ne m’intéressait absolument pas.

Moi, ce que j’aimais avant tout, c’était être sur un tracteur, dans la vigne, dans un chai ou éventuellement parler de mon vin à des clients. Mais je ne comprenais rien aux chiffres.

Puis un jour, je me suis fâché avec mon père et j’ai été amené à réaliser des audits pour le compte d’un ami qui m’a demandé d’évaluer une propriété destinée à la plantation de vignes.

Je ne voulais pas le faire parce que ce n’était pas mon métier, mais je l’ai fait.

Quand j’ai rendu mon rapport à ce client, qui était quelqu’un d’assez aisé et qui avait vu passer de nombreux rapports dans sa vie, il m’a dit qu’il était très impressionné par le résultat.

Il m’a simplement posé une question : « Où sont les chiffres ? »

Je lui ai expliqué que je ne connaissais rien aux chiffres et que j’étais nul dans ce domaine.

Il m’a répondu : « Mets des chiffres dans tes rapports. Tu verras, tu seras encore plus crédible et tu pourras gérer beaucoup plus de dossiers. »

Et curieusement, la vie est ainsi faite. Quelques jours après cette rencontre, j’ai croisé un voisin qui suivait ce master.

Il m’a dit : « C’est un master qui aborde la propriété viticole non seulement par l’aspect technique, mais aussi par les chiffres. »

Je me suis dit que c’était quand même fou.

Je me suis donc intéressé à cette formation.

J’ai été admis et ce qu’elle m’a apporté est immense. Elle m’a tout apporté.

Elle m’a permis de créer ma société par la suite et de pouvoir discuter avec des comptables, des avocats, des clients, des investisseurs, de réaliser des business plans, de construire des itinéraires techniques cohérents et rentables.

Je lui dois beaucoup, et notamment la crédibilité dont je bénéficie aujourd’hui.

Oui, elle m’a aidé dans le sens où j’ai pu aborder la gestion d’une propriété à travers les chiffres et être capable de parler d’égal à égal avec des personnes qui gèrent beaucoup d’argent.

Quand il s’agit de parler d’agronomie, de vin ou de viticulture, cela m’est plutôt facile. C’est un domaine que je maîtrise assez bien parce que c’est ma passion.

Le master m’a permis de pouvoir échanger avec ces personnes-là, de transmettre ma passion du vin et de la vigne, mais aussi de discuter avec leurs comptables, nos comptables, des avocats, de construire des prévisionnels crédibles et d’élaborer des budgets.

Aujourd’hui, nous fonctionnons entièrement avec des budgets.

Nous établissons un budget annuel et nous réalisons des reportings financiers tous les mois.

Si je n’avais pas suivi cette formation, je n’aurais jamais pu réaliser ces reportings financiers ni gérer des budgets.

Tout simplement.

En plus, ce master m’a permis de me rassurer sur mes compétences techniques.

J’ai tout appris sur le terrain.

J’ai tout appris par observation.

J’ai une formation de journaliste, qui m’a appris à analyser les choses et à appliquer ce qu’on appelle la technique de l’entonnoir.

Grâce au journalisme, j’ai appris à observer, analyser et comprendre. J’ai ensuite appliqué cette méthode au monde du vin et de la vigne.

Tout ce que j’ai appris, je l’ai appris sur le terrain, de manière totalement empirique, ou grâce à des personnes qui ont accepté de me transmettre leur savoir.

Lorsque je suis arrivé à Bordeaux Sciences Agro, j’ai suivi des cours techniques.

Et j’ai été assez fasciné de constater que ce que j’avais appris de manière empirique se retrouvait validé par des enseignements techniques et scientifiques.

Le principal impact auprès de mes clients, c’est de pouvoir dire que j’ai suivi le Master de Gestion des Domaines Viticoles.

C’est une carte de visite importante qui apporte beaucoup de crédibilité.

Comme je souffre parfois du syndrome de l’imposteur, j’avoue que c’est une ligne qui fait du bien.

Mais ce n’est pas seulement cela.

Comme je l’ai déjà dit, il y a la crédibilité, mais aussi l’approche globale d’une propriété viticole.

Qu’il s’agisse d’agronomie, de gestion, de sécurité ou encore de ressources humaines, la formation permet d’aborder toutes les facettes de la gestion quotidienne d’une propriété.

Je ne me focaliserais donc pas sur un atout particulier. Je dirais que c’est un ensemble.

Pour moi, cette formation a eu encore plus de sens parce que j’avais déjà derrière moi plus de vingt-cinq ans d’expérience de terrain.

La résonance a donc été particulière.

Elle m’a permis de vérifier que ce que je savais reposait sur des bases solides.

Et pouvoir dire : « J’ai fait Bordeaux Sciences Agro », apporte une véritable crédibilité.

Le message que je voudrais adresser aux futurs candidats, c’est d’abord de croire que la viticulture n’est pas un domaine du passé.

C’est un métier d’avenir.

Mais c’est aussi un métier qui doit être complètement réinventé.

Aujourd’hui, nous sommes confrontés à des problématiques majeures que les générations futures devront continuer à gérer.

Le changement climatique en fait partie.

Il existe encore des climato-sceptiques, mais dans le monde de la viticulture, ce serait une erreur de penser qu’il n’y a pas de changement climatique.

Je n’aime pas parler de réchauffement climatique. Je préfère parler de changement climatique.

Les raisins qui rentraient autrefois à 12,5° arrivent aujourd’hui naturellement à 14,5°, 15,5°, voire parfois davantage.

C’est un sujet passionnant.

Je pense également que les arrachages que Bordeaux connaît actuellement sont un mal pour un bien.

La monoculture a appauvri la biodiversité.

Il faut saisir cette opportunité pour créer des domaines plus diversifiés et plus résilients.

Je pense que le master peut apporter des éléments de réflexion sur ces sujets, ou tout du moins les aborder, car ce sont les enjeux de demain.

Pour finir, je dirais que, que l’on soit riche ou pauvre, l’argent ne fait pas la qualité d’un raisin.

La qualité vient de la passion que l’on met dans son vignoble et dans chaque pied de vigne.

Un pied de vigne, c’est une sculpture. On le façonne.

Et je suis persuadé que si on lui parle gentiment, il vous rend ce que vous lui donnez.

C’est pour cela qu’il n’y a pas que le côté rationnel dans l’approche du végétal.

Je remercie Bordeaux Sciences Agro de m’avoir permis de suivre cette formation et de pouvoir aujourd’hui exercer ce métier et avoir créé ma propre entreprise.

Et puis, je voudrais dire aux futurs étudiants de cette formation qu’il y a une citation de Mark Twain que j’aime beaucoup :

« Ils l’ont fait parce qu’ils ne savaient pas que c’était impossible. »

Et je trouve que ce métier mérite qu’on s’y engage pleinement.

Parce que c’est un métier d’avenir.

Alors faites-le, justement parce que ce n’est pas impossible.

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Karin Reyes 
“Grâce à cette formation, nous avons pu anticiper certaines difficultés et identifier les b (...)”

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Mathieu Eyheramouno
“Le mastère forme aussi de futurs repreneurs d’exploitations. ”

Mathieu Eyheramouno - Mastère spécialisé® Manager dirigeant de domaines viticoles : Promo 2021

Anthony Glenet

“Un profil de technicien numérique agricole comprend à la fois la connaissance de l’agriculture et la maîtrise du numérique. Il fait le lien entre ces deux univers. »”

Anthony Glenet - Responsable innovation et services viticoles chez ICV

Numérique Bachelor

Bonjour, je m’appelle Anthony Clenet, je suis responsable innovation et services viticoles au sein du groupe ICV.

Le groupe ICV est un laboratoire d’analyses et une société de conseil en viticulture et en œnologie sur le grand sud de la France, avec une forte présence sur les bassins méditerranéen et bordelais.

Alors, notre besoin en termes de techniciens numériques au sein de l’ICV se traduit par le fait que nous avons maintenant des services numériques que nous avons mis au point et qui sont déployés en production à grande échelle. Cela génère donc des besoins d’accompagnement au quotidien.

C’est l’exemple de notre service Enovio de pilotage des vignes par satellite, où chaque année nous devons cartographier les parcelles, traiter les données, les transmettre à nos partenaires et communiquer les résultats à nos clients.

L’identification d’un profil de type technicien numérique est liée, en quelque sorte, au déploiement des réseaux informatiques et de la bureautique dans les entreprises. J’aurais tendance à dire que nous avons besoin au quotidien de personnes réactives, capables de répondre aux sollicitations des utilisateurs, qu’ils soient internes ou externes à l’entreprise.

Un deuxième exemple, au-delà d’Enovio, est celui du traitement de la donnée en interne.

Nous avons beaucoup de demandes autour de ce que l’on appelle la Business Intelligence : créer des tableaux de bord, des indicateurs et des outils de suivi des différentes activités.

Le déploiement de ces solutions nécessite que nous puissions avoir des personnes au quotidien capables de mettre à disposition un nouvel indicateur, un nouveau tableau de bord, et d’aider les utilisateurs à s’approprier ces outils numériques.

En ce sens, un profil de technicien numérique agricole comprend à la fois la connaissance du métier de nos utilisateurs, l’agriculture, et la maîtrise du numérique.

Il fait donc le lien entre ces deux univers.

Oui, nous sommes intéressés par le recrutement de futurs candidats issus de cette licence professionnelle.

Évidemment, cela dépendra un peu des profils et des parcours proposés, mais nous sommes tout à fait favorables à ce type de formation.

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Jérémy Lebeau
“Nous avons besoin de techniciens du numérique pour développer les solutions embarquées qui (...)”

Jérémy Lebeau - Responsable produit viticulture chez EXXACT robotique

Pierre Louis
“Ce Bachelor est un vrai apport pour mon futur métier de chef de culture ou pour la reprise (...)”

Pierre Louis - Bachelor Agro Numérique pour l'agriculture

Aurélien Bertrand
“J’ai une exploitation agricole, donc tout ce que j’apprends aujourd’hui peut me servir dem (...)”

Aurélien Bertrand - Bachelor Agro Numérique pour l'agriculture

Jérémy Lebeau

“Nous avons besoin de techniciens du numérique pour développer les solutions embarquées qui apporteront des bénéfices au viticulteur. ”

Jérémy Lebeau - Responsable produit viticulture chez EXXACT robotique

Numérique Bachelor

Je suis Jérémy Lebeau, je suis responsable produit viticulture au sein de la société Exact Robotics.

Je pilote le projet Traxx, qui est l’enjambeur autonome pour la vigne étroite, et j’ai une vue globale sur l’ensemble des projets dédiés à la viticulture.

Nous avons besoin de techniciens du numérique dans la société pour travailler sur tout ce qui est solutions de capteurs embarqués, de remontées d’informations lors du passage de l’enjambeur autonome dans les parcelles, et sur tout ce qui pourrait apporter des bénéfices au viticulteur.

Ce qui est intéressant dans le métier de technicien numérique, c’est que l’on travaille sur différents sujets, des sujets qui bougent en permanence et qui évoluent constamment.

Nous sommes sur le terrain, nous avons conscience des problématiques du viticulteur et nous répondons à ses besoins. La satisfaction client est le moteur premier pour réussir dans ce métier.

Nous avons des besoins en termes de recrutement, notamment pour des contrats d’alternance.

Je vous invite à consulter le site d’Exact Robotics, où l’ensemble des offres est répertorié.

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Anthony Glenet
“Un profil de technicien numérique agricole comprend à la fois la connaissance de l’agricul (...)”

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Pierre Louis
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Aurélien Bertrand
“J’ai une exploitation agricole, donc tout ce que j’apprends aujourd’hui peut me servir dem (...)”

Aurélien Bertrand - Bachelor Agro Numérique pour l'agriculture

Pierre Louis

“Ce Bachelor est un vrai apport pour mon futur métier de chef de culture ou pour la reprise d’une exploitation. ”

Pierre Louis - Bachelor Agro Numérique pour l'agriculture

Numérique Bachelor

Je m’appelle Pierre-Louis Combi, je suis élève en licence Agronomie Numérique.

Actuellement, je suis en alternance au Château d’Yse Védrines.

C’est un château en Barsac, dans l’appellation Sauternes-Barsac, mais plus spécifiquement en Barsac.

J’ai choisi cette licence après deux BTS.

J’ai fait un BTS Viticulture-Œnologie à Blanquefort, ici sur ce site.

Puis un BTS en un an en mécanique agricole, GDEA, à Toulouse, au lycée de l’Oustal.

Olivier Benchetrit, qui est responsable de cette licence, m’a parlé de cette formation pendant mon BTS Viticulture-Œnologie.

Je trouvais que c’était un bon apport pour mon futur métier, qui serait d’être chef de culture ou bien de reprendre une exploitation plus tard.

Je trouvais ça assez intéressant puisque les nouvelles technologies dans le monde agricole sont encore peu connues et avancent progressivement, surtout dans le milieu de la viticulture.

Au Château d’Yse Védrines, j’ai plusieurs missions.

Une première mission de tractoriste, pour aider un petit peu le personnel, que ce soit dans les travaux de tractoriste ou bien à pied, même si je suis davantage spécialisé dans le tractorisme.

Et ensuite, une mission d’aide au chef de culture, qui est mon maître de stage, afin de lui décharger un petit peu le travail sur la partie viticulture, notamment sur tout ce qui concerne les nouvelles technologies.

J’interviens sur des missions telles que la cartographie du vignoble ou encore la cartographie du circuit de pulvérisation.

En effet, ils ont acheté l’année dernière un pulvérisateur 6 rangs équipé d’un système de cartographie et d’un GPS.

L’objectif était donc d’améliorer tout cela, d’optimiser les trajets et de voir comment organiser le GPS, mais aussi l’entreprise et le vignoble autour de ce tracteur.

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Jérémy Lebeau
“Nous avons besoin de techniciens du numérique pour développer les solutions embarquées qui (...)”

Jérémy Lebeau - Responsable produit viticulture chez EXXACT robotique

Aurélien Bertrand
“J’ai une exploitation agricole, donc tout ce que j’apprends aujourd’hui peut me servir dem (...)”

Aurélien Bertrand - Bachelor Agro Numérique pour l'agriculture

Aurélien Bertrand

“J’ai une exploitation agricole, donc tout ce que j’apprends aujourd’hui peut me servir demain chez moi. ”

Aurélien Bertrand - Bachelor Agro Numérique pour l'agriculture

Numérique Bachelor

Bertrand Aurélien, moi, je suis à la société Soléal Bonduelle, située à Bordères-et-Lamensans. Elle a un site à Bordères-et-Lamensans et un site à Labenne, donc ce sont deux petites villes, villages des Landes.

Alors moi, j’ai fait un bac pro agroéquipement avant de continuer ensuite en BTSA APV, Agronomie Productions Végétales. Je voulais continuer après mon BTS, histoire d’avoir au moins un bac +3, voire après continuer peut-être un peu plus, je ne sais pas encore.

Donc je voulais trouver une licence qui était en rapport plus ou moins avec l’agronomie. J’ai trouvé cette nouvelle licence, Agronomie Numérique, où il y a toute la partie nouvelles technologies qui est de plus en plus présente maintenant dans le monde agricole, donc je trouvais ça très intéressant.

Alors aujourd’hui, je suis arrivé en fin de saison pour nous. Donc c’est de la grande culture, mais uniquement des cultures de printemps.

Donc là, je fais tout ce qui est analyse d’essais, ensuite faire des résultats et, avec ces résultats, faire une présentation qui servira ensuite à faire un bilan de fin de campagne pour eux.

Voilà, donc je me sers beaucoup d’Excel, c’est-à-dire principalement d’Excel.

Bon là, c’est la partie Sheets, donc c’est un Excel sur Google, en fait, pour avoir un résultat partagé avec tous les collaborateurs qu’on a et toutes les personnes au sein de l’entreprise.

Alors, technologies numériques, si, si, si. Par exemple, là, on a fait des essais de couverts végétaux. Donc au printemps, on va faire passer un drone pour estimer la biomasse des couverts et donc en déduire des différences.

Donc voir, par exemple, les zones d’hétérogénéité de la parcelle. La structure dans laquelle je suis a environ 100 sondes, 100 stations météo.

Donc elles leur permettent de savoir où positionner les semis. Par exemple, s’il a plu, s’il y a eu un orage de 30 mm à tel endroit et qu’ils devaient semer le lendemain, ils savent qu’ils vont devoir décaler.

Et les plus utilisées, ce sont vraiment les sondes capacitives et les stations météo.

Là, du coup, je ne sais pas exactement, parce que c’est vrai que l’entreprise dans laquelle je suis, il y a quand même déjà pas mal de monde.

Bon, ils vont peut-être chercher encore un petit peu, mais moi, de mon côté, j’ai une exploitation agricole.

Donc voilà, c’est un choix. Soit je travaille à l’extérieur et donc je travaille un petit peu chez moi aussi, ou alors je travaille vraiment que chez moi à 100 % et du coup j’abandonne la partie extérieure, je ne sais pas trop encore.

Ouais, ouais, c’est ça. Par exemple, on pourrait déjà avoir une station météo. Là, ce n’est pas le cas.

Mais si l’exploitation se développe, qu’on a des champs plus ou moins loin, etc., on a besoin d’avoir quand même une précision sur les pluviométries qu’on a.

Et donc, c’est vrai que ça pourrait me servir pour mieux utiliser les stations et connaître vraiment le fonctionnement du logiciel lui-même.

Les sondes capacitives, c’est pareil. Quand tout est irrigué, ça peut nous servir pour piloter l’irrigation.

Enfin, tout ce que je vois vraiment en stage peut être appliqué à titre personnel sur l’exploitation.

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Ilona Grondin

“C'est la licence qui m'a permis de comprendre que j'aimais ce domaine-là”

Ilona Grondin - Bachelor Agro Numérique pour l'agriculture

Numérique Bachelor

Je m’appelle Ilona Grondin, je suis actuellement en première année d’école d’ingénieur à Bordeaux Sciences Agro,
que j’ai intégré par la voie du concours Apprentissage.
Avant ça, j’ai fait un BTS ASCE, donc Analyse, Conduite et Stratégie de l’entreprise agricole.
J’ai fait une année de césure où j’ai travaillé en cabinet comptable,
et en fait j’ai fait le choix de reprendre les études parce que je ne me voyais pas travailler tout de suite et m’arrêter mes études.
J’ai donc suivi la licence Pro Agronum, qui était proposée par Bordeaux Sciences Agro sur l’EPL de Blancfort.
Et en fait, avec l’appui de l’équipe pédagogique et des enseignants,
j’ai compris que j’avais aussi des capacités d’aller en école d’ingénieur, et j’ai fait le choix de passer le concours.
J’ai choisi la spécialité AGROTIC, puisque ayant fait Agronum avant, c’était une suite logique.
Et puis c’est aussi la licence qui m’a permis de comprendre que j’aimais ce domaine-là,
le découvrir et d’être sûre que j’allais pouvoir poursuivre sur trois ans dans cette spécialité-là.
Et donc du coup, j’ai fait mon alternance pendant la licence chez Vantage Atlantique Méditerranée,
et je poursuis mon alternance sur ces trois années d’ingénieur chez Vantage Atlantique Méditerranée.
Du coup, le secteur d’activité, c’était les nouvelles technologies.
Plus particulièrement, j’ai travaillé sur les nouvelles technologies en viticulture,
et donc l’arrivée en France de la viticulture de précision,
et j’ai accompagné le responsable commercial France sur la viticulture.
La formation m’a apporté beaucoup de matières techniques,
et ça m’a permis aussi, vis-à-vis de l’entreprise,
de mobiliser pas mal de connaissances autour du GPS, du GNSS,
de comprendre comment ça fonctionnait, tout ce qui était technologies, satellitaires,
et du coup, de le mettre en pratique sur le terrain.
Ce qui m’a plu, c’est qu’à la différence d’une licence ou d’un BTS classique,
on n’était pas seulement encadré par des professeurs,
mais bien par des enseignants, des chercheurs, et aussi des professionnels.
Donc il y avait vraiment cet échange, c’était des échanges continus,
et pas simplement un coup, où on lui dit que ça fonctionne comme ça,
et puis c’est tout.
Donc c’était vraiment agréable de pouvoir échanger,
et d’avoir des retours de professionnels du milieu.

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Nicholas Wasieleski

“Before coming here, I studied in Wisconsin, USA, to be a teacher”

Nicholas Wasieleski - Student of the Bachelor's degree in Viticulture and Enology

Vigne & Vin Bachelor

Many international students come from all over the world, for double degree programs, Erasmus+ mobility, the Bachelor Viticulture and Enology or the Master of Science Vineyard and Winery Management…
In a few words, they describe their backgrounds, experiences and impressions… What’s it like to be an international student at Bordeaux Sciences Agro?

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Jeanne Collard
“J’accompagne les entreprises dans le financement de leurs projets d’innovation ”

Jeanne Collard - Consultante en financement de la transition | KPMG Avocats

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“J’accompagne un projet de l’acquisition de la parcelle jusqu’à sa construction ”

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Noémie Bataille - Chargée d'études biodiversité | Institut de l'élevage