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Jeanne Collard

“J’accompagne les entreprises dans le financement de leurs projets d’innovation”

Jeanne Collard - Consultante en financement de la transition | KPMG Avocats

Sciences sociales & Transitions Diplôme d'ingénieur

Moi c’est Jeanne Collard. J’étais en spécialisation SEMEA. J’ai été diplômée en 2024. J’ai fait une saisure et à la fin de cette saisure, j’étais en contrat de professionnalisation. Donc j’ai fait ma 3e année en alternance.

Aujourd’hui, je suis consultante en financement de l’innovation dans un cabinet d’avocat. Et ce que j’aime particulièrement dans ce métier là, c’est la pluralité des missions. Il y a beaucoup de choses à apprendre. C’est beaucoup de travail mais d’un côté, c’est très enrichissant.

En tant que consultante, moi je suis là pour répondre à un besoin d’un client. Mes clients sont des entreprises, généralement des start-up ou des jeunes entreprises. Ça peut être aussi des grands groupes mais c’est moins moi qui m’en occupe. Et du coup, mes semaines se ressemblent assez peu puisqu’en fait en fonction de la demande du client, je vais le satisfaire et moi je m’occupe de la partie financement subvention des entreprises. C’est-à-dire que je suis là pour les aider à répondre à un appel à projet ou à une subvention que ce soit de l’ADEME de BPI France ou juste une subvention classique de l’État. Donc en fait, il va y avoir des semaines qui vont être beaucoup plus légères pour moi parce que il y a moins de de choses à faire et des semaines beaucoup plus chargées. Donc je suis quand même dans un métier de bureau. Je vais rarement sur le terrain même si je suis en contact journalier avec mes clients. Mon but moi, c’est vraiment d’être un peu une partie prenante de l’entreprise. C’est un peu comme si je faisais partie de leur entreprise pour prendre la charge de tout ce financement là pour eux.

Dans mon cursus ingénieur, j’ai fait donc la spécialisation SEMEA qui m’a quand même appris le petit côté entrepreneuriat et financier. On fait de la comptabilité, on fait un peu de management. Donc ça m’a quand même aidé sur tout ce qui est financier. Maintenant c’est vrai qu’on apprend énormément aussi de par nos premiers jobs, nos premiers stages. Ce que m’a surtout appris BSA finalement, c’est le travail de groupe, savoir vraiment travailler avec les autres, pour les autres, mais aussi  savoir quelles sont les limites.

Les anecdotes les plus farfelues, on les gardera pour nous. Mais les campagnes, franchement, la vie associative, c’est quelque chose qui amène beaucoup. C’est comme ça qu’on fait notre réseau aussi parce que c’est des copains qu’on aura pour presque toute la vie. Donc franchement, la vie associative.

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Laure Gosselin
“J’accompagne un projet de l’acquisition de la parcelle jusqu’à sa construction ”

Laure Gosselin - Cheffe de projet | Corsica Sole

Mattin Eppherre
“L’entrepreneuriat, c’est du management, des projets et beaucoup d’adaptation ”

Mattin Eppherre - Co-fondateur | Bihur

Agathe Le Bouedec
“L’enjeu de mon projet est de recréer un lien entre producteurs et consommateurs ”

Agathe Le Bouedec - Gérante de Natur'alre

Laure Gosselin

“J’accompagne un projet de l’acquisition de la parcelle jusqu’à sa construction”

Laure Gosselin - Cheffe de projet | Corsica Sole

Sciences sociales & Transitions Diplôme d'ingénieur

Je m’appelle Laure Gosselin, j’ai été diplômée en 2024 et j’ai fait la spécialisation SEMEA, donc stratégie entrepreneuriat et management des entreprises agricoles.

Je suis cheffe de développement agrivoltaïque chez Corsica Sol à Bordeaux. Ce que j’aime particulièrement dans mon poste, c’est la liberté de d’emploi du temps et la diversité des acteurs que je rencontre sur les territoire et dans le cadre de mes missions.

Je n’ai pas de journée ou de semaine type, mais j’ai des missions types. Je développe un parc de l’acquisition de la parcelle jusqu’au moment de la construction. Donc, je commence par échanger avec le propriétaire et l’exploitant agricole en place sur la parcelle, sur ses pratiques culturales, sur son modèle d’élevage, ce qu’il veut faire, son projet ect. Ça me permet d’avoir les informations dimensionnantes pour le parc et le plan que je dois faire par la suite. Ensuite, je dois demander des autorisations d’environnement. C’est démontrer l’impact environnemental qu’aura le projet sur le territoire sur lequel je l’installe. Ensuite, je fais des études agricoles. Donc, quel impact le projet aura sur l’exploitation, sur l’organisation de l’exploitant, sur son bilan économique ect. Donc ça, c’est une étude qu’on fait souvent accompagné par des bureaux d’études qui peut s’accompagner d’une étude technico-économique, ça dépend des cas. Et ensuite, je dois faire une demande d’urbanisme, donc permis de construire pour avoir l’autorisation de construire le parc sur le terrain. Tout ça toujours en parallèle de discussions avec l’agriculteur pour être sûr que le projet convient euh à ses pratiques culturales. Et ensuite, une fois que j’ai ça, j’envoie le projet à l’équipe d’après qui va pouvoir construire sur la parcelle concernée.

J’étais un peu paumée donc j’étais pas très calée en milieu agricole. Donc la 1A c’est pas mal, ça permet de remettre les bases et de pousser un peu dans certains dans certaines disciplines particulières. Et ensuite pour la spé, ça m’a permis d’avoir tout le côté plus entreprise et un peu le secteur tertiaire qu’on aborde moins en première année. Gestion de projet, donc ce que je fais actuellement au quotidien et après tout ce qui va être la compta, le droit agricole, les structures agricoles, comment fonctionne et s’articule les filières. Là, je suis dans une filière qui est en construction, donc c’est hyper agréable et important d’avoir la structuration de la filière et comment ça se développe. Donc en fait, c’est toutes mes compétences dont je me sers au quotidien. Et aussi, je trouve qu’en 3è année, on a pas mal de cours de préparation au monde de l’entreprise. Donc préparation aux entretiens, les ressources humaines, le droit du travail, comment on négocie un salaire, comment on construit un CV, comment on se comporte par rapport à un supérieur, s’il y a des comportements toxiques ect. Ça c’est des petits cours qui prennent pas beaucoup de place et dont je me sers pas mal en plus de la gestion de projet qui est quand même le cours et le module qui me sert le plus au quotidien. C’est une manière qu’on apprend à l’école plus plein de petites connaissances enfin de grosses connaissances mais de connaissances qu’on peut approfondir au quotidien et une manière de réfléchir qui est très utile dans dans l’entreprise.

Je pense que c’est le repas de Noël de la 3A. Donc j’étais dans la 3A et notamment dans l’organisation du repas de Noël et on était beaucoup et donc c’était compliqué de s’organiser tout ça avec les emplois du temps et en 3e année c’est un peu le moment on a le plus de travail et en fait le repas de Noël c’était une organisation un peu douteuse. On était pas très bien coordonnés mais ça s’est hyper bien passé et en fait c’est cool de voir que toutes les années se réunissent à un endroit où on peut échanger entre les 3A les 1A et ça s’est hyper bien passé et c’est un vraiment bon souvenir en terme d’orga de vie associative et de moment avec les autres élèves du campus où on était vraiment plein bons moments de de qualité et très festif.

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Jeanne Collard
“J’accompagne les entreprises dans le financement de leurs projets d’innovation ”

Jeanne Collard - Consultante en financement de la transition | KPMG Avocats

Mattin Eppherre
“L’entrepreneuriat, c’est du management, des projets et beaucoup d’adaptation ”

Mattin Eppherre - Co-fondateur | Bihur

Agathe Le Bouedec
“L’enjeu de mon projet est de recréer un lien entre producteurs et consommateurs ”

Agathe Le Bouedec - Gérante de Natur'alre

Noémie Bataille

“Comprendre les pratiques agricoles pour mieux préserver la biodiversité”

Noémie Bataille - Chargée d'études biodiversité | Institut de l'élevage

Agroécologie Diplôme d'ingénieur

Je suis Noémie Bataille. Je travaille à l’Institut de l’élevage sur la thématique biodiversité. J’étais avant en AGROGER au moment où j’étais à Bordeaux Sciences Agro et j’ai été diplômée en 2022.

Je suis chargée d’études biodiversité à l’Institut de l’élevage. Qu’est-ce que j’aime dans mon travail ? J’aime beaucoup le fait  d’être à la fois sur le terrain et à la fois en montage de projet, en traitement de données ect. C’est un métier particulièrement varié qui permet d’être vraiment entre le terrain et la recherche et à la fois à l’interface aussi. Du coup, moi comme je travaille sur la biodiversité à l’institut d’élevage, d’être à la fois entre le monde agricole et le monde de l’environnement et d’arriver à faire le lien entre tous ces domaines là.

C’est très varié. Quand je suis sur le terrain par exemple, ça peut être le matin, je vais sur la ferme d’un agriculteur, je lui pose un questionnaire sur ses pratiques pour savoir qu’est-ce qu »il fait concrètement sur sa ferme. On fait aussi l’inventaire de tous les bosquet, lisière de forêt, donc tous les habitats qui sont présents sur son parcellaire. Et ensuite, une fois rentré au bureau, je traite les données et je lui fais un compte-rendu du coup sur quelles sont les pratiques plutôt favorable à l’environnement, quelles sont les pratiques qui sont améliorables sur sa ferme et comment on pourrait les améliorer. Et quand je suis au bureau donc je fais de la gestion de projet et il y a des réunions, il y a de l’organisation de la rédaction de synthèse, de l’organisation du projet et aussi du suivi des échéances.

Moi, j’ai toujours été intéressée par le milieu de l’élevage. Je viens d’Auvergne, ma famille vit en Auvergne. Donc le monde de l’élevage a une place très importante. Du coup, je ne me voyais pas faire de la viti ou des cultures dans un monde autre que mon monde qui est le monde de l’élevage. Ca m’a permis d’avoir des informations et des connaissances sur l’agroécologie, la gestion des ressources forcément puisque c’est de l’aspect et d’avoir une vision à la fois environnementale et comme moi j’avais ce background sur le sur l’élevage, j’ai pu faire le lien entre les deux et dla spécialisation AGROGER m’a apporté vraiment des connaissances d’un point de vue environnemental appliqué à l’agriculture.

Ça m’a apporté des compétences techniques, mais ça m’a aussi appris à être autonome, à savoir gérer des plus ou moins gros projets aussi parce que on a des projets tutorés. On est quand même aussi pas mal sur le terrain, mine de rien. Quand on fait par exemple en pré-spé, on avait fait pas mal de terrain et ça aide beaucoup aussi à connaître mieux le terrain et à connaître mieux les différents problèmes qu’on peut aussi y voir.

Mon meilleur souvenir, c’est compliqué. Moi, je vais dire un souvenir plus général, mais le fait d’être en résidence étudiante, c’est pas la même vie et c’est pas la même approche. Et on a forcément, la vie étudiante, mais aussi le fait de vivre dans des apparts à proximité avec ses amis ça aide à vivre les choses et à vivre les études beaucoup plus sereinement.

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Pierre Gastou
“Dès le début de mes études supérieures, attiré par l’enseignement et la recherche, j’ai en (...)”

Pierre Gastou - Thèse en agronomie – Université de Bordeaux | INRAE UMR SAVE

Lucas Vergé
“J’accompagne les agriculteurs dans leurs projets liés à la gestion de l’eau ”

Lucas Vergé - Conseiller agro-environnement et eau | Chambre d'agriculture

Victoria Gaïo
“Mon poste m’offre une grande ouverture d’esprit et l’opportunité de voyager régulièrement ”

Victoria Gaïo - Attachée de développement agronomique et marketing | Agronutrition

Mattin Eppherre

“L’entrepreneuriat, c’est du management, des projets et beaucoup d’adaptation”

Mattin Eppherre - Co-fondateur | Bihur

Sciences sociales & Transitions Diplôme d'ingénieur

Je suis Mattin Eppherre, diplômé de BSA en 2022 et moi j’ai fait le parcours SEMEA avec une dernière année sous statut d’étudiant entrepreneur pour créer une entreprise.

L’entreprise, elle a démarré déjà pendant l’école, donc quand c’est sous statut de entrepreneur et notre métier, c’est de revaloriser les coproduits ou les biodéchets de l’industrie agroalimentaire. Et donc j’ai démarré par vraiment la création de l’activité, trouver les financements, les bons statuts, les premiers marchés et là où aujourd’hui les missions ont un peu évoluées parce que j’ai des gars à gérer et c’est plus de la direction générale d’entreprise que ce soit le projet mais aussi tout le côté administratif et financier.

Alors les journées d’entrepreneur en général elles se ressemblent pas. Il y en a pas deux qui se ressemblent, mais si je devais résumer ça, je dirais qu’il y a il y a une grosse partie de suivi de management parce que aujourd’hui j’ai trois personnes qui travaillent pour moi et deux associés. Donc c’est de la gestion d’équipe, de la gestion de projet parce que nous on travaille sur des montages de projets et donc ça occupe une grosse partie de ma semaine et après toujours en faisant suivre les sources de financement et tout ce qui est de la prospection commerciale jusqu’à la livraison, facturation, c’est très divers, administratif, financier, production, gestion d’équipe et c’est ce qui fait que j’adore ce que je fais.

Je dirais que pour gérer une entreprise, il y a pas besoin d’être ingénieur. Euh, on le voit, il y a plein d’autres profils dans ces métiers. Mais ce que j’ai appris en fait à Bordeaux Sciences Agro, c’est vraiment une méthode de travail, des connaissances techniques évidemment qui m’aident tous les jours, mais surtout une méthode de travail, euh une façon de régler les problèmes et donc je dirais que ça m’a plus appris ma façon à moi de travailler et ma façon de gérer une entreprise.

Malgré le Covid, j’avais eu la chance de partir quand même en Erasmus à Florence et j’ai trouvé cette expérience incroyable. Ça nous sort de notre zone de confort mais en même temps c’est c’est vraiment incroyable à vivre. C’était super.

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Jeanne Collard
“J’accompagne les entreprises dans le financement de leurs projets d’innovation ”

Jeanne Collard - Consultante en financement de la transition | KPMG Avocats

Laure Gosselin
“J’accompagne un projet de l’acquisition de la parcelle jusqu’à sa construction ”

Laure Gosselin - Cheffe de projet | Corsica Sole

Agathe Le Bouedec
“L’enjeu de mon projet est de recréer un lien entre producteurs et consommateurs ”

Agathe Le Bouedec - Gérante de Natur'alre

Dorian Châtellier

“On développe les outils de demain pour l’agriculture”

Dorian Châtellier - Chef de projet | Telespazio

Agroécologie Diplôme d'ingénieur

Dorian Châtellier, je suis sorti de Bordeaux Science Agro en 2024, donc c’est tout récent avec en spécialisation agrotic. J’ai fait ma dernière année en contrat de professionnalisation chez Telespazio, entreprise dans laquelle je suis resté ensuite. Aujourd’hui, j’occupe un poste de chef de projet. Donc pendant mon alternance, mon sujet c’était de développer un service de télédétection sur culture semencière. Donc c’est la détection de hors type en tournesol. Donc, j’ai suivi cette mission là où en gros mon but aujourd’hui c’est de continuer à développer techniquement cet outil là, d’où la casquette chef de projet avec l’équipe de R&D et de l’autre côté en même temps développer, on va dire commercialement le service en portant la connaissance de nos outils à tous les utilisateurs donc au semencier.

Ce qui me plaît, je dirais d’abord, c’est le côté innovation et nouvelle technologie. Donc c’est des outils qui sont assez récents. Ces solution là, ça fait moins de 10 ans que c’est en place et ça fait quelques années que ça commence à se développer. Je dirais aussi un peu le côté diversité des tâches. Donc en étant chef de projet et on va dire responsable commercial, c’est très large. On peut travailler avec des fournisseurs, travailler avec les clients, travailler sur du marketing, sur du juridique. Enfin la diversité des tâches est vraiment très très stimulante.

pas de journée ou de semaine type mais on va dire que ça se base plutôt sur une année complète. Je vais partir de la période de production comme on est en agriculture c’est très localisé à une certaine période. Donc il y a tout le côté réalisation des services, s’assurer que tout se passe bien pendant la production. Derrière il y a tout l’aspect de retour d’expérience. Donc retour d’expérience côté commercial, savoir que si tout s’est bien passé avec le client et le côté projet, comment améliorer nos solutions, quels sont les points qui ont posé problème au cours de l’année et après ça va être justement ce travail, on va dire toute la période hivernale de développement des outils, d’amélioration. Donc là, les journées, ça peut être de la réunion, ça peut être de la production. On fait une grosse partie de labellisation nous-même et en parallèle, on rencontre des acteurs de la filière semence en l’occurrence, on leur présente nos services, on réfléchi avec eux à comment les appliquer, comment les améliorer. Donc il y a tout cet aspect sur le vrai terrain mais sur aller sur des journées techniques pour pouvoir rencontrer et discuter avec du monde.

Je dirais que c’est c’est un peu la boîte à outils qu’on nous offre. On approfondit pas beaucoup de sujets mais on est capable d’avoir des connaissances un peu sur tout et quand on nous parle on est capable de répondre ou au moins avoir des brides et derrière aller faire les recherches nécessaires. Tous les outils qu’on nous apportés en spécialisation, ça m’a permis d’avoir des premières bases assez solides sur tout ce qui est intelligence artificielle, cartographie et qui m’ont permis après en arrivant en alternance de les développer et de vraiment les former beaucoup plus techniquement dans ce domaine là.

Je n’ai pas de souvenirs en particulier parce qu’il y en a beaucoup de petits, mais je pense que c’est toute la vie étudiante que ce soit côté sportif et festif où vraiment on a créé des très bonnes relations qui je pense seront gardé encore très longtemps. Sortie d’école, tout le monde parle de réseau, mais aussi juste on s’est fait des amis qui pour moi ont marqué une très bonne période de ma vie.

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 Mayeul Duval
“Ce que j’apprécie particulièrement, c’est l’absence de routine ”

 Mayeul Duval - Ingénieur Système d'Information | Invivo

Aliénor Meyer-Massonnet
“La spécialisation Agrotic m’a apporté une très large palette d’outils techniques ”

Aliénor Meyer-Massonnet - Cheffe de produit Diagorisk | RiskAgricole

Mathias Boulet-Martinez
“Ce qui me plaît dans mon travail, c’est la diversité des problématiques abordées ”

Mathias Boulet-Martinez - Ingénieur data

Audrey Ricordi

“C’est très épanouissant de faire naître un produit à partir d’une matière première”

Audrey Ricordi - Maître de Chai | Château Brane-Cantenac

Vigne & Vin Diplôme d'ingénieur

Je m’appelle Audrey Ricordi. Du coup, je suis diplômée de Bordeaux Sciences Agro en 2017 suite à une spécialisation viticulture œnologie avec un double-diplôme d’oenologue.

Je suis maître de chai au Château Brane-Cantenac à Margot et ce que j’aime le plus dans mon travail c’est la pluridisciplinarité. C’est-à-dire que voilà, je fais plein de choses différentes et donc mon quotidien c’est pas quelque chose de routinier. Je peux faire de la R&D, de la qualité, du management, de la représentation. Donc c’est très épanouissant.

Du coup sur une année type donc en fonction d’une campagne donc je vais avoir la production, faire naître un produit à partir d’une matière première. Donc ça c’est le cœur de mon travail. En parallèle de ça, je vais pouvoir faire de la veille scientifique pour pouvoir optimiser des process, la RSE pour l’écriture de protocole, pour optimiser certains process et certaines façons de travailler. L’encadrement de stagiaire aussi, des activités managériales, j’ai des représentations aussi donc présenter le vin, beaucoup de dégustation.

L’esprit critique, c’est la première chose. Donc savoir se remettre en question, savoir aussi organiser son travail et en tirer le maximum d’efficience. Voilà, creuser un sujet prédéfini en se disant qu’il faut qu’on aille plus loin parce que c’est pas forcément quelque chose qu’on a dans nos compétences premières, mais on va chercher l’information pour devenir meilleur et pour devenir expert dans un domaine. Donc ça me plaît beaucoup. C’est associé aussi à de la rigueur qui peut amener un peu plus de précision dans notre travail. Donc je dirais voilà l’esprit critique, esprit de synthèse, organisation, travail d’équipe aussi parce qu’on en parle pas mal ce qui est vie associative aussi permet de développer de développer ça les projets qu’on a en commun permet de développer le travail travail en équipe, les positions aussi hiérarchiques qu’on peut prendre.

Pour moi c’est le BDE. Voilà, du coup, j’étais donc j’étais vice-présidente du BDE dans l’organisation aussi des Interagros et c’est vrai que c’est quelque chose auquel on pense pas forcément quand on sort d’école en se disant que ça fait partie de ce qu’on a appris mais oui des gestions de budget, des gestions de projets. Donc je les encourage aussi à faire de faire partie de la vie associative de l’école parce que ça amène des compétences en plus de celles qui sont offertes par le cursus et des bons moments.

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Pauline Comin
“Aujourd’hui c’est moi qui gère des personnes au quotidien et qui gère le vignoble dans sa (...)”

Pauline Comin - Responsable Viticole | Château Quintus

Marine Morel
“J’ai envisagé la thèse comme une poursuite naturelle de mon travail, plutôt que comme un r (...)”

Marine Morel - Doctorante CIFRE à l’UMR EGFV (INRAE)

Anne-Marie Costa Prezeau
“Ce que je trouve passionnant dans la filière viticole c’est cette capacité à transformer u (...)”

Anne-Marie Costa Prezeau - Responsable de site | Vignerons de Tutiac

Eva Fournier

“Échanger avec les agriculteurs et construire avec eux leur projet agricole”

Eva Fournier - Agronome | ABO Energy

Agroécologie Diplôme d'ingénieur

Je suis Eva Fournier, j’ai fait la spécialisation Green, donc gestion des ressources et de l’environnement et je suis sortie en 2021.

J’occupe le poste d’agronome, paraît très large comme terme, chez ABO Energy. Et justement ce que j’aime dans mon travail actuel, c’est d’être sur plein plein de sujets qui touchent de près ou de loin à l’agronomie, d’où le nom de mon poste agronome. Donc c’est la nouveauté en fait, toucher un peu à tout, être support, accompagner les équipes, que ce soit en interne ou même travailler avec des prestataires externes sur tout ce qui va toucher l’agriculture ou l’agronomie.

Alors effectivement, je n’ai pas de journée type et c’est ça que j’aime, c’est que j’ai plusieurs journées types, on va dire. Donc, je suis amenée à faire du terrain et aussi du travail derrière un bureau forcément. Par exemple, une journée type de terrain, ça va être d’accompagner nos chefs de projet sur des projets agrivoltaïques pour échanger avec les agriculteurs de nos projets et construire avec eux leurs projets agricoles. Donc ça, c’est typiquement une mission qui me plaît beaucoup. Et autre mission type que je vais avoir, ça va être du support en interne sur tout ce qui va toucher l’agriculture. Donc par exemple, toutes questions qui vont être liées à la PAC, va falloir que je creuse le sujet. Des questions qui peuvent être même très techniques sur des itinéraires techniques culturaux ou même sur de la comptabilité d’exploitation agricole. Plein de sujets lié à l’agriculture. Je vais avoir aussi une journée terrain en tout cas que j’ai eu récemment qui est une fois qu’on a notre parc donc photovoltaïque construit, c’est d’aller sur le terrain et lancer le suivi agricole. Donc voilà, ça être en fait un suivi de la pousse de la prairie sous sous les panneaux par exemple. Donc ça c’est très très intéressant parce que c’est vraiment du concret sur ce sur quoi on peut travailler avant avec l’agriculteur et le chef de projet.

Ce que je retire grâce à Bordeaux Sciences Agro, c’est qu’en fait Bordeaux Sciences Agro m’a apporté euh une base, un socle, donc en fait les fondations de plein de maisons, on va dire différentes. Euh donc on a touché un peu à tout et maintenant en fait je suis capable de chercher l’information où il faut parce que j’ai ces bases qui sont déjà là et ensuite je vais pouvoir les construire avec bah mes expériences professionnelles. Donc c’est ça qui est hyper pertinente, cette polyvalence de de l’enseignement et tout ce qu’on a pu voir que je peux réutiliser dans dans le milieu professionnel maintenant.

Il y en a eu beaucoup, franchement, il y en a eu beaucoup. Mais il y a un souvenir qui m’est revenu, c’était la naissance d’un agneau parmi bah les moutons en fait qu’on a sur l’école, donc du Conservatoire des Races donc ça ouais gros souvenir qu’il fallait vraiment assister vérifier que tout se passe bien en attendant que justement le conservatoire revienne pour pour s’occuper de cette naissance quoi. C’était un chouette moment franchement c’était un très beau moment.

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Alix Vaneecloo
“J’étudie le pollen allergisant d’une graminée et son adaptation dans le contex (...)”

Alix Vaneecloo - Doctorante en Biologie végétale | CNRS

Emma Dupuis
“À travers chacune de mes missions, je contribue concrètement à la transition écologique ”

Emma Dupuis - Chargée d'études environnementales | Artelia

Clémentine Duvigneau
“Je participe à la création de méthodes nouvelles tout en veillant à ce qu’elles soient uti (...)”

Clémentine Duvigneau - Chargée d'études végétation en ville | Cerema

Timothé Lamboi

“On les accompagne pour leur donner une vision claire et ouverte des forêts”

Timothé Lamboi - Investment and forest manager officer | France Valley

Forêt-bois Diplôme d'ingénieur

Je m’appelle Timothé Lambois. Je suis sorti en 2024 de Bordeaux Sciences Agro. J’ai effectué mon école d’ingénieur en spécialisation Foresterie en apprentissage, où j’ai pu effectuer mon alternance à la Société forestière de la Caisse des Dépôts et Consignations.

Alors aujourd’hui, du coup, je travaille chez France Valley. J’occupe le poste de chargé d’investissement et de gestion forestière. C’est un poste qui est au croisement de nombreuses disciplines et mon travail aujourd’hui est assez varié. C’est de veiller à la bonne gestion des fonds de nos clients, particulièrement les fonds institutionnels, donc qui sont des entreprises, des personnes morales, des compagnies d’assurance, des banques. Et ce qui me plaît aujourd’hui dans mon travail, c’est que c’est très complet, c’est très intéressant. On n’est jamais sur la même mission. Ça varie d’une journée à une autre et c’est aussi rencontrer des gens qui sont passionnants, des gens passionnés surtout par la filière.

Elle varie énormément. Globalement, je vais faire à peu près une journée en forêt. En général, c’est souvent le mercredi où je vais être sur le terrain. Donc là, c’est des journées où on va visiter, voir avec les gestionnaires les problématiques qu’on peut avoir pour essayer de les résoudre, parce que c’est quand même toujours mieux de parler du terrain quand on est sur le terrain. Sinon, globalement, c’est souvent du bureau parce que j’ai aussi un aspect qui est très administratif, donc tout ce qui est validation des travaux, validation des coupes. On va aussi travailler sur tous les projets annexes, notamment de développement, par exemple du label Bas-Carbone, de projets de biodiversité, de restauration des monuments historiques qui peuvent être présents sur les forêts. Il y a aussi le relationnel, donc effectivement avec les gestionnaires, avec les clients. Quand on présente des forêts, je vais aussi m’occuper de préparer tous les dossiers de présentation, de tous les aspects financiers et extra-financiers d’une forêt pour essayer de conseiller au mieux le client, que le client ait une vision tout à fait claire, tout à fait ouverte sur les forêts qu’on leur présente. Parce qu’aujourd’hui, nous sommes gestionnaires de leurs fonds. Eux n’ont pas forcément des compétences forestières. On les éduque, c’est un peu notre but aussi, mais globalement ça va s’articuler un peu dans ces eaux-là. Et après, il y a aussi une partie un peu plus communication, avec des journées sur le terrain avec des investisseurs pour essayer de leur présenter aussi les forêts. C’est très complet et c’est hyper diversifié. C’est ça qui fait la force. Tous les jours, je suis très content d’aller travailler, de me lever le matin pour aller au bureau.

Du coup, ce que Bordeaux Sciences Agro m’a permis, par rapport à mon ancienne formation, c’est que ça apporte un cadre rigoureux, scientifique, qui nous permet d’avoir une méthodologie cadrée, qui nous permet aussi d’aller chercher les informations au bon endroit, les bonnes informations, qui nous permet aussi d’avoir un esprit de synthèse. À côté de ça, c’est aussi une ouverture sur le monde agricole, de pouvoir discuter avec des gens qui sont passionnés, qui ont une vision complètement différente de la forêt. Moi, j’ai une vision complètement différente aussi de l’agriculture. Et donc ce brassage d’idées, ce brassage de visions, ça permet aussi de s’ouvrir les yeux, de pouvoir en sortir grandi, si je puis dire.

Un des souvenirs qui m’a énormément marqué, c’est le voyage qu’on a pu effectuer en dernière année. Nous avions eu la chance, cette année-là, de pouvoir partir au Pays basque espagnol et ça a été super. On est partis tous ensemble, on a loué un chalet, on a visité un peu toute la filière. Ça permet aussi de découvrir de nouveaux aspects qu’on ne connaît pas forcément et ça permet aussi de se rapprocher. C’est de la cohésion, c’est de la vie en communauté, de toute façon. Et vraiment, ça a été très intéressant, très enrichissant et, encore aujourd’hui, j’en garde un très bon souvenir. Ça permet de grandir au quotidien.

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Alex Pousse
“En sortie d’école, je disposais déjà d’un véritable bagage de terrain et d’une expérience (...)”

Alex Pousse - Ingénieur forestier | CNPF

Jean-Philip Pancou
“Mon rôle consiste à animer et piloter une équipe d’une dizaine de techniciens forestiers t (...)”

Jean-Philip Pancou - Responsable unité territoriale Haut-Ariège & Donezan | ONF

Théo Amsellem de Beaumont
“Ce que j’apprécie particulièrement dans mon poste, c’est le management ”

Théo Amsellem de Beaumont - Ingénieur forestier

Alix Vaneecloo

“J'étudie le pollen allergisant d'une graminée et son adaptation dans le contexte du réchauffement climatique”

Alix Vaneecloo - Doctorante en Biologie végétale | CNRS

Agroécologie Diplôme d'ingénieur

Moi c’est Alex Vaneecloo. J’ai 26 ans. J’ai quitté BSA en 2023 après la spécialisation Green. J’ai fait mon cursus en 4 ans avec une année de césure que j’ai adoré et pendant laquelle j’ai pu tester ce que c’était la recherche avec un stage de 6 mois. Ça m’a décidé à poursuivre là-dedans et donc j’ai fait mon stage de dernière année dans un labo dans lequel j’ai continué en thèse.

Là je suis en 3e année de doctorat. L’intitulé de ma thèse, c’est l’adaptation au changement climatique chez la fléole des prês. C’est une espèce de graminé qui produit du pollen allergisant dans un contexte de changement climatique. J’étudie ce qui va se passer pour cette plante à l’horizon 2100 quand le taux de CO2 dans l’air sera beaucoup plus élevé et que les températures seront beaucoup plus élevées. Et ce que j’aime beaucoup dans ce métier, c’est surtout d’aller au fond d’une problématique et d’être un peu l’experte de ce sujet.

Forcément, je fais plein de choses différentes. Je fais de l’expérimentation. Donc, il y a toute une partie de mon travail qui consiste à être dehors sur le terrain, à faire des mesures, faire des prélèvements et puis ensuite aller au laboratoire, utiliser des machines, des microscopes, des machines d’analyse. Et ensuite, avec toutes ces données que je récupère, bah je les analyse. Euh je fais des statistiques, j’écris aussi des articles scientifiques et en fait je communique mes résultats à la communauté scientifique mais aussi au grand public de l’expérimentation dehors, de l’écriture euh de l’ordinateur, plein de choses différentes.

Alors avant tout, moi c’est grâce à BSA que j’ai pu découvrir ce que j’aimais à la fois dans la vie professionnelle mais dans la vie personnelle. J’ai appris à enfin déjà j’ai découvert beaucoup de choses différentes. J’ai appris que j’aimais vraiment aller au fond des choses, un peu résoudre des petites énigmes, trouver des solutions. C’est surtout ça que m’a apporté BSA et aussi une vision d’ensemble des choses. Euh savoir qu’en fait ce qui se passe dans le monde ou sur un territoire, ben c’est la somme de plein d’acteurs, plein d’actrices, l’environnement, le sol, l’eau, toutes ces choses-là qui fonctionnent ensemble.

Alors forcément, il y en a beaucoup. Moi, j’ai adoré ma dernière année de spécialité, notamment quand on faisait on a participé à un projet professionnel et je me remémore avec grand plaisir tous les trajets en voiture pour aller jusqu’à notre site d’étude avec nos profs, l’ensemble de la promo. On était super sale en revenant du terrain, la musique à fond. Enfin vraiment super souvenir.

Tous les témoignages

Eva Fournier
“Échanger avec les agriculteurs et construire avec eux leur projet agricole ”

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Pol-Antoine Aubel
“Je ressors de cette expérience avec une motivation renforcée pour la recherche ”

Pol-Antoine Aubel - Étudiant du Parcours Recherche

Félix Hébert
“Au cours du stage, j’ai eu l’opportunité d’échanger avec de nombreux chercheurs et ingénie (...)”

Félix Hébert - Étudiant du Parcours Recherche

Parcours – Recherche

Diplôme d'ingénieur

Le parcours recherche permet aux étudiants de Bordeaux Sciences Agro de découvrir le monde de la recherche scientifique, de développer un projet vers le doctorat et d’acquérir un double profil ingénieur-docteur. Ouvert à toutes les spécialités, il propose, tout au long de la formation, des conférences, des stages en laboratoire et un accompagnement progressif vers les métiers de la recherche publique et privée.

Parcours – Recherche

La recherche comme fil rouge du cycle ingénieur

Le parcours recherche s’adresse à tous les étudiants de Bordeaux Sciences Agro qui souhaitent découvrir la recherche scientifique, tester leur appétence pour ce domaine, ou qui ont déjà un projet professionnel orienté vers la recherche.

Indépendant des thématiques de recherche, ce parcours est accessible quelle que soit la spécialité choisie par l’étudiant. Il prépare les étudiants à la poursuite d’un doctorat et leur permet d’accéder au double profil d’ingénieur-docteur, particulièrement recherché dans les secteurs de la recherche publique et privée.

L’objectif de Bordeaux Sciences Agro est de former 6 % de ses élèves au parcours ingénieur-docteur.

Le parcours débute dès le la première année du cycle ingénieur avec des conférences et des présentations consacrées aux métiers et aux enjeux de la recherche. En fin de première année, les étudiants peuvent effectuer un stage de découverte de 15 jours en laboratoire.

En deuxième année, ils ont la possibilité de réaliser un nouveau stage en laboratoire d’une durée de six semaines.

Enfin, dans le cadre de leur troisième année, les étudiants consacrent leur mémoire de fin d’études à un projet de recherche. Les étudiants peuvent ensuite poursuivre leur parcours en doctorat afin d’obtenir le double diplôme d’ingénieur-docteur et d’exercer dans les domaines de la recherche publique ou privée.

Enseignants

Témoignages

Alix Vaneecloo
“J’étudie le pollen allergisant d’une graminée et son adaptation dans le contex (...)”

Alix Vaneecloo - Doctorante en Biologie végétale | CNRS

Pol-Antoine Aubel
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Pol-Antoine Aubel - Étudiant du Parcours Recherche

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