Bertrand Aurélien, moi, je suis à la société Soléal Bonduelle, située à Bordères-et-Lamensans. Elle a un site à Bordères-et-Lamensans et un site à Labenne, donc ce sont deux petites villes, villages des Landes.
Alors moi, j’ai fait un bac pro agroéquipement avant de continuer ensuite en BTSA APV, Agronomie Productions Végétales. Je voulais continuer après mon BTS, histoire d’avoir au moins un bac +3, voire après continuer peut-être un peu plus, je ne sais pas encore.
Donc je voulais trouver une licence qui était en rapport plus ou moins avec l’agronomie. J’ai trouvé cette nouvelle licence, Agronomie Numérique, où il y a toute la partie nouvelles technologies qui est de plus en plus présente maintenant dans le monde agricole, donc je trouvais ça très intéressant.
Alors aujourd’hui, je suis arrivé en fin de saison pour nous. Donc c’est de la grande culture, mais uniquement des cultures de printemps.
Donc là, je fais tout ce qui est analyse d’essais, ensuite faire des résultats et, avec ces résultats, faire une présentation qui servira ensuite à faire un bilan de fin de campagne pour eux.
Voilà, donc je me sers beaucoup d’Excel, c’est-à-dire principalement d’Excel.
Bon là, c’est la partie Sheets, donc c’est un Excel sur Google, en fait, pour avoir un résultat partagé avec tous les collaborateurs qu’on a et toutes les personnes au sein de l’entreprise.
Alors, technologies numériques, si, si, si. Par exemple, là, on a fait des essais de couverts végétaux. Donc au printemps, on va faire passer un drone pour estimer la biomasse des couverts et donc en déduire des différences.
Donc voir, par exemple, les zones d’hétérogénéité de la parcelle. La structure dans laquelle je suis a environ 100 sondes, 100 stations météo.
Donc elles leur permettent de savoir où positionner les semis. Par exemple, s’il a plu, s’il y a eu un orage de 30 mm à tel endroit et qu’ils devaient semer le lendemain, ils savent qu’ils vont devoir décaler.
Et les plus utilisées, ce sont vraiment les sondes capacitives et les stations météo.
Là, du coup, je ne sais pas exactement, parce que c’est vrai que l’entreprise dans laquelle je suis, il y a quand même déjà pas mal de monde.
Bon, ils vont peut-être chercher encore un petit peu, mais moi, de mon côté, j’ai une exploitation agricole.
Donc voilà, c’est un choix. Soit je travaille à l’extérieur et donc je travaille un petit peu chez moi aussi, ou alors je travaille vraiment que chez moi à 100 % et du coup j’abandonne la partie extérieure, je ne sais pas trop encore.
Ouais, ouais, c’est ça. Par exemple, on pourrait déjà avoir une station météo. Là, ce n’est pas le cas.
Mais si l’exploitation se développe, qu’on a des champs plus ou moins loin, etc., on a besoin d’avoir quand même une précision sur les pluviométries qu’on a.
Et donc, c’est vrai que ça pourrait me servir pour mieux utiliser les stations et connaître vraiment le fonctionnement du logiciel lui-même.
Les sondes capacitives, c’est pareil. Quand tout est irrigué, ça peut nous servir pour piloter l’irrigation.
Enfin, tout ce que je vois vraiment en stage peut être appliqué à titre personnel sur l’exploitation.
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